jeudi 30 novembre 2017

FELIZIDAD votre avis m'intéresse


Roman
Editions ESNEVAL
Novembre 2017
18€

Pour se le procurer: https://www.esneval-editions.fr/boutique


Cette histoire est le fruit d’une longue réflexion, une gestation de plusieurs années. Elle fait suite à la catastrophe qui avait touché la Colombie en 1985  et la mort hyper médiatisée de cette jeune fille Omayra Sanchez  que le monde entier à pu suivre en direct. Je suis allée à deux reprises en Colombie une fois dans la région d’Armenia et une  fois à Bogota,  j’y ai rencontré des gens sensationnels.



Je tiens à remercier ici, mes enfants, mon époux, sans eux cette histoire n’aurait jamais vu le jour. Je remercie également  mes Beta-lecteurs qui à chacun de mes romans répondent présents et m’encouragent dans mon écriture, Jean-Luc, Séverine, Sylvie et Francisco. 
Laureline Guernion qui réalise avec talent mes couvertures de livre. 


4ème de couverture: 

Elsa est un jeune médecin, déstabilisée, effondrée  par une relation amoureuse violente à laquelle elle vient de mettre fin. Empêtrée dans sa relation avec sa mère qui l’a élevée seule et qui a guidée sa vie.
Elle décide en quelques semaines de rompre avec cette vie difficile et s’envole vers l’Amérique du Sud où l’attend une mission humanitaire.
Confrontée à une réalité bien difficile, Elsa reprend goût à la vie et soigne ses plaies. Elle se jette dans le travail et au côté de personnes touchantes et dévouées à la cause de la population locale retrouve un sens à sa vie et la raison pour laquelle elle est médecin. Rapidement confrontée à une catastrophe climatique des plus meurtrières, elle puise en elle des forces et une détermination jusque là insoupçonnées. Elle se heurte avec conviction aux décideurs en particulier le personnage de Carlos Melo, riche propriétaire et futur maire de Felizidad. Elle croise le regard de Paolo, éternel étudiant en sociologie, amoureux de la Colombie qui la perturbe, la pousse dans ses retranchements, ses contradictions  et ses peurs d’une vie à deux. 





















Des avis de lecteurs :

Zackalukar sur Babelio 

J'ai aimé la quête de l'héroïne de ce roman à travers une mission humanitaire en Colombie après un passé et un vécu douloureux. C'est une femme meurtrie et en même temps pleine de résilience : un très fort caractère. Un choix surprenant : pour partir aussi loin... que fuit-elle ? mais là n'est peut-être pas la question ; toute personne dévouée à une cause humanitaire doit sans doute aller là où l'on a besoin d'elle sans se poser de questions. Sa mission : venir en aide à tout prix, et sans penser à soi. C'est ainsi qu'elle découvre un pays fait de dualités, à la fois doux et aimant grâce à la chaleur humaine dégagée par des gens modestes ; mais également un univers cynique et arrogant dans un milieu au machisme ambiant mené par des hommes riches et ambitieux sans foi ni loi .
Un pays qui de plus présente une autre facette. En témoigne la très réaliste description du chaos qui règne lors d'un tremblement de terre . Au milieu de la lutte contre les éléments déchaînés, se greffera une belle histoire d'amour faite de douceur, d'empathie, de patience menant à une reconstruction de soi, une vie recommencée vers la Félicité.


M. B: août 2020 sur Babelio 

Se reconstruire en Colombie, voilà le défi vital que se lance Elsa, jeune médecin qui a su échapper à un pervers et à la violence conjugale qu'il installait dans son couple.
Dans cet autre continent les blessures qu'elle doit guérir, sont des plaies ouvertes et visibles. La jeune femme doit apprendre la survie, la colère de la terre et la fourberie des hommes de pouvoir.
Mais au milieu de ce chaos il y a l'autre face du monde. La fraternité et le courage des soignants, la tendresse et la force des enfants et un jeune homme sincère qui lui offre un amour pur et simple.
Odile Marteau Guernion, romancière confirmée, fut cadre supérieur de santé et effectua plusieurs voyages en Colombie. Felizidad est une ville imaginaire, comme elle le précise, il n'empêche que cet ouvrage elle l'a écrit pour nous et pour toutes celles et ceux qu'elle a rencontrés là-bas « des gens sensationnels ». Ce roman où la passion s'invite sous différentes formes, est un bel hommage. Très agréable à lire, il pourrait même être plus long tant les thèmes évoqués sont riches.


 Nanouchka: nov 2018 

Evasion, une battante en Colombie. Excellent
J'ai lu ce livre il y'a un bon moment il est temps de venir parler de mon ressenti. Je n'avais jamais lu cette auteure rencontrée dans ma ville lors d'une dédicace. J'ai été bluffée, j'ai adoré le personnage d'Elsa qui, après avoir vécu des moments difficiles part en Colombie. Mission humanitaire, mais quelle description ! C'est précis, tellement que j'ai eu l'impression d'être partie moi aussi. Ce roman ce lit avec une rapidité déconcertante. De plus félicitations pour cette magnifique couverture. Bravo ! Je recommande cette auteure sans hésitation.


Bruneau L: Août 2018

J'ai  dévoré FELIZIDAD...Un grand bravo pour ce très beau roman que j'ai recommandé sans réserve à tout mon entourage 😉

P-Arthur B: août 2018 

C'est bien écrit. Au départ, j'ai eu du mal à être pris dans l'histoire et je trouvais le rythme trop rapide mais je me suis laissé porté et c'est un beau livre. J'ai bien aimé les recettes à la fin aussi!

Laëtitia P J: 

je l'ai lu très rapidement en 2 soirs tellement j' ai adoré ! Séparation, voyage , enfants ...

Brigitte B: 


J'ai beaucoup aimé la quête de votre héroïne à travers une mission humanitaire après un passé et un vécu difficiles (qui auraient pu faire l'objet d'un précédent roman). C'est une femme meurtrie et en même temps pleine de résilience : un très fort caractère (comme le vôtre, peut-être ?). Son choix m'a surpris ? Partir aussi loin... mais là n'est peut-être pas la question, toute personne dévouée à une cause humanitaire doit sans doute aller là où l'on a besoin d'elle sans trop se poser de questions. Sa mission, venir en aide à tout prix, et sans trop penser à soi. C'est ainsi qu'elle découvre un pays fait de dualités, à la fois doux et aimant (Ah la cuisine chaudement amicale dont vous avez la bonne idée de donner des recettes à la fin - pb : trouver les ingrédients) et  cynique et arrogant ; ce machisme ambiant des hommes riches et ambitieux, dénués de sentiments d'humanité  (Carlos Melo) uniquement préoccupés de leur prestige et de leur enrichissement personnel, hommes sans foi ni loi ! Dommage que le beau personnage de Anna-Maria n'intervienne que vers la fin de l'histoire. On aurait aimé voir les deux femmes mettant en oeuvre des projets afin de déstabiliser Melo avant son ascension. J'ai aimé la description des personnes et des lieux, la chaleur humaine qui se dégage de ces gens humbles et simples mais aussi la réaliste description du chaos qui règne lors d'un tremblement de terre suivi de glissements de terrain. En décrivant l'étau dans lequel le petit Manuel s'est trouvé pris, vous avez rendu un bel hommage à la pauvre petite Omaya (et je vous en sais gré, je l'aimais tout comme vous et ai beaucoup pleuré son calvaire auquel nous avons tous assisté impuissants par média interposés). Le sauvetage des équipes est un réel parcours du combattant. Mais il n'y a pas que la lutte contre les éléments, la belle histoire d'amour qui se tisse lentement entre les 2 protagonistes n'a rien d'une redoutable "bluette", c'est un sentiment fort qui lie ces deux êtres malgré l'obsession d'Elsa de se protéger des hommes à tout prix, après une 1ère expérience ô combien douloureuse. Douceur, empathie, patience, d'un Paulo amoureux et déterminé finiront par venir  à bout de sa résistance et la porteront à la décision d'adopter deux enfants avec l'accord de son nouvel amour. Le bastion est enfin  tombé... Elle devient la femme que toute femme rêve d'être, une femme aimée, entourée, comblée. Elsa va pouvoir se construire une autre vie, c'est ce que vous avez souhaité exprimer dans ce beau titre "Felizidad, La vie recommencée" La Félicité

Soso juin 2018: 

Bravo pour votre livre, j ai effectivement passé un très très bon moment en compagnie d'Elsa! J ai pu m évader grâce à votre roman alors un grand merci. Et bonne continuation.

Carine R: juin 2018: 

Une romance qui fait rêver et réfléchir

OMG écrit bien, il n'y a rien à redire. L'histoire est humaine et susceptible de toucher tout lecteur. C'est une romance, c'est un roman, qui parle de l'âme, qui porte un regard sur le monde et sur la vie. On rêve, on espère, le coeur se pince, on réfléchit, on ramène à soi.

Patricia M B: 


    Odile,  j'ai aimé FELIZIDAD  et ses personnages bonne journée, 

Daniel D le 23 06 2018 


Bonjour Odile. Je viens de lire Felizidad. Je l'ai dévoré! Un très bon roman. Je pense même que tu avais matière à faire deux ouvrages. Peut-être une suite est-elle prévue? Bravo, j'ai beaucoup aimé...

Maryline M Avril 2018

J'ai déjà lu plusieurs livres de cette auteur et je l'avoue ici : ce dernier est pour moi le meilleur! Entre polar et roman de vie, ce récit retrace les aventures d'une jeune fille qui décide de changer de vie après une rupture amoureuse douloureuse. On apprend petit à petit que son passé lui pèse, qu'elle souhaite l'oublier, tirer un trait de dessus. Elle prend donc la décision de partir faire de l'humanitaire avec son diplôme de médecin généraliste en poche.
Mais arrivée sur place, ce n'est que misère qu'elle va découvrir. Elle va vite se rendre compte qu'il y a des endroits au monde bien pire que celui d'où elle vient. Les femmes sont bien souvent prises pour des potiches et des esclaves, l'argent est ce qui dirige tout. Mais elle va également découvrir l'entre-aide, l'amitié profonde, la vraie et peut-être bien le vrai amour, celui qu'elle attendait tant.
J'ai passé un super moment en compagnie d'Elsa. Cette jeune femme a un tempérament de feu et ne se laisse pas marcher sur les pieds. J'ai aimé suivre ses aventures et la voir grandir intérieurement. Je suis tellement déçue d'être déjà arrivée au bout! Elsa me manque et j’espère bien la revoir dans une suite pourquoi pas!?

Merci à l'auteur pour sa confiance depuis si longtemps, merci à elle de me permettre de m'évader grâce à ses romans. Je la conseille vivement pour sa sympathie mais surtout pour /s n écriture, ses histoires et son imagination.
http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/felizidad-la-vie-…

Marie-Christine: 22/04/18


Je l'ai lu en trois étapes et suis "entrée" quasi instantanément dans le roman.
Elsa m'a emportée dans son aventure et ton écriture simple favorise une proximité certaine avec les différents personnages qu'ils nous soient sympathiques ou antipathiques. Ah, ce Carlos Mélo!
Je ne connais pas la Colombie mais avec sobriété tu parviens à décrire des situations dramatiques où la chaleur humaine tient son rôle fondamental: les êtres ne sombrent pas mais parviennent à reconstruire.
Le rythme du roman permet d'être tenu en haleine et en même temps de saisir l'évolution de ce que ressent Elsa face à des situations nouvelles pour elle.
J'ai adoré la bonne trouvaille de nous offrir les recettes de Margarita en fin de livre.
Un grand merci et tous mes encouragements pour la suite. 

VALERIE LEMAITRE/ 27/02/18 

Bonsoir Odile, j'ai bien aimé ton livre, d'ailleurs je l'aie lu en 2 jours. Elsa est une femme très forte, admirable par son métier et par ce qu'elle a fait pour ces enfants. Je me suis presque identifiée à elle, j'aurais fait pareil.... j'ai adoré ton livre du début à la fin .... tant pour l'histoire d'amour que pour le combat qu'elle a mené pour aider les habitants de cette catastrophe naturelle Bravo, l'histoire est très prenante !! 


JEAN-JACQUES: 20/03/18

JJ a grandi en Colombie


Bonsoir Odile, super bouquin,  et un grand bravo à Laureline pour l'aquarelle de couverture.



CARINE MARECHAL: 20/03/18

https://evasionslivresques.wordpress.com/


    Bonjour les amoureux de lecture!! Aujourd'hui je vous partage le magnifique roman d' Odile Marteau Guernion publié à Esneval éditions.
    Cest une vraie petite merveille, un magnifique voyage en Colombie et surtout une très belle leçon de vie.
    Dès le début, je suis tombée sous le charme et amoureuse du paysage idyllique de l'Amérique du Sud décrit par Elsa.
    J'ai eu un véritable coup de cœur pour les rebondissements de l'histoire, qu'ils soient heureux ou malheureux, ils sont ...vraiment tous aussi inattendus et exaltants les uns que les autres. J'aime le fait que l'auteur arrive à intercaler des moments de bonheur aussi intense avec des épreuves si difficiles voire insurmontables de la vie.
    Le roman tourne autour d'Elsa, une jeune femme médecin généraliste que le vie n'a pas épargné mais qui sait rebondir et aller de l'avant. A travers le monde d'Elsa, vous découvrirez de grands faits de société concernant particulièrement les femmes mais également des catastrophes naturelles dévastatrice qui peuvent toucher le pays. Les violences faites aux femmes, les grossesses non désirées mais aussi la place de la femme dans la société sont des fais de société au cœur de cette population pauvre.
    Heureusement, ce pays ne connaît pas que des malheurs. En parallèle de cette découverte "in vivo" de Félizidad et de sa population, nous suivons les aventures d'Elsa qui souhaite redonner un sens à sa vie. Elle est une épaule réconfortante et une oreille attentive pour la population. Elle seule reste sur ses convictions et ose s'opposer au riche propriétaire et futur maire de Felizidad. Et malgré toutes ces réticences et ses peurs, elle fait la connaissance d'un jeune homme qui ne la laisse pas indifférente. Pour lui, au premier regard elle est la femme de sa vie et il l'attendra le temps qu'il faut.
    C'est également Elsa, avec l'aide de Paolo qui met tout en oeuvre pour venir en aide aux victimes de la catastrophe.
    La plus belle partie de l'histoire restera pour moi le dénouement. Tellement magnifique et touchant, le dénouement met l'accent sur un dernier fait de société incontournable qui vous touchera en plein cœur et au plus profond de vous.
    Ce voyage a transformé la vie d'Elsa pour toujours. Qui aurait pu le croire?

    Je suis tellement touchée par ce qui arrive à Elsa! J'ai l'impression d'avoir vécu ce voyage à sa place et je n'ai vraiment pas envie que l'aventure soit déjà terminée!
    Pour conclure, j'ai adoré ce livre et vous le recommande à 200%!!!


VERONE LI'XELLE: 9/02/18 





"FELIZIDAD- La vie recommence" Odile Marteau Guernion ... "Un roman …
Une plongée dans le monde d’Elsa, jeune médecin …
Dès les premières pages on découvre Son envie de fuir … fuir cette relation amoureuse et destructrice … puis très vite son départ pour l’Amérique du Sud … sa découverte de la Colombie et son climat chaotique, la condition des femmes, l’humanitaire et la vie dans le dispensaire, des rencontres enrichissantes et surprenantes …
Pour Elsa un cocktail de nouvel...les sensations !!
Et peut être un nouveau départ !?

Beaucoup de thèmes forts abordés, la violence faites aux femmes … la misère … les catastrophes météorologiques … !! Mais une sensation de survoler les choses …
Des relations humaines conflictuelles et pas toujours simples à gérer … Elsa et Gary son ex compagnon ! Elsa et Carlos Melo ce riche propriétaire d’une exploitation de café … sûre de lui et « dominateur » ! Elsa et Paolo une histoire d’amour à venir ou pas ! Une quête du bonheur !!
Des personnages touchants et attachants ...

Une écriture agréable et fluide …
Un rythme soutenu qui nous embarque et nous fascine ...

 Une friandise comme un goût de « trop petit » !! Etant « gourmande » … une certaine frustration !!
Néanmoins Un très joli roman à grignoter … une petite bulle de plaisir !!"
https://lespatchoulivresdeverone.com/…/felizidad-la-vie-re…/

Josette Rodais 8/03: 

    Je viens de finir de lire l'histoire d'Elsa. En effet, quelle aventure dans un pays où la fiction me semble proche de certaines réalités. J'ai adoré. Merci pour ton talent

Elodie Hubert Guernion le 1/02; 

J'ai fini de lire le livre. Il est vraiment bien, on a envie d'en savoir plus à chaque chapitre. L'histoire est prenante et pleine de mystères. J'aime beaucoup. 

Josy Pierrot le 31/01: 

Superbe histoire, on se voyait dans les paysages et on croyait connaître les personnages. A lire sans modération, je me suis vraiment régalée.
Merci Odile, à quand le prochain ????



le 15 janvier 2018

Encore un beau polar écrit par Odile Guernion !!
Les paysages colombiens sont magnifiquement bien décrits et les personnages sont attachants.
l'histoire parle d'une jeune doctoresse partie en mission humanitaire pour fuire une relation violente avec son ex compagnon.
La pauvreté, la catastrophe naturelle et les moyens sanitaires restreints vont permettre à Elsa de se reconstruire et d'aller de l'avant en aidant les habitants de Felizidad .
Sa rencontre avec Paolo va chambouler sa vie !
Un polar d'un autre registre auquel j'adhère à 100%.
J'attends avec impatience le prochain livre !

http://www.lamidesauteurs.fr/felizidad-la-vie-recommencee-dodile-marteau-guernion/


 Frédéric Candian, 
L’ami des auteurs est heureux de vous présenter le nouveau roman d’Odile Marteau Guernion, Felizidad, la vie recommencée, qui laisse un peu de côté les aventures de son personnage fétiche, l’enquêtrice Anna Le Goff, pour un roman d’aventure en Amérique du Sud.

L’héroïne du roman s’appelle Elsa. Médecin pleine d’idéal, elle part en Colombie œuvrer dans un dispensaire. La jeune femme devra faire face à des amours contrariées, à une tempête dévastatrice et à l’avidité de promoteurs sans scrupule.

https://www.facebook.com/laforetde/ Un avis d'une amie auteur Sylvie Grignon 


FELIZIDAD La vie recommencée d’Odile Marteau Guernion

C’est toujours avec plaisir que je découvre les romans d’Odile surtout quand ils sont dédicacés. Je suis une fan de ses polars, et là, je découvre un style tout à fait différent. Ce roman que j’ai lu en deux jours fut un véritable coup de coeur. J’ai adoré cette promenade au coeur de la Colombie, les paysages magnifiques décrits avec brio, l’histoire d’Elsa ce jeune médecin partie au milieu de nul part dans un pays où la ...vie est tout sauf facile. Je le redis, les descriptions sont fabuleuses, comme la catastrophe naturelle. On s’y croirait, et même si l’histoire d’amour reste une bien jolie histoire, ce que j’ai surtout aimé c’est cette immersion au sein d’un pays dont on ne parle, au final, que très peu. En tous les cas, félicitations à l’auteure. Je crois même que j’ai préféré ce roman aux polars, et ce n’est pas peu dire ! On s’attache tellement aux personnages que l’on a envie de dire « Et, et après ? »


Véronique Baville: 

    j'ai savouré FELIZIDAD..... Histoire qui se passe en Colombie, pays où j'ai passé 3 semaines inoubliables ( il y a certes 41 ans ); l'odeur et le goût du café inimitables m'ont accompagnés tout au long de ma lecture....me sont revenus à l'esprit aussi les savoureux plats proposés y compris la soupe aux ergots de poulet.....Revenant au livre. J'en ai aimé l'écriture qui coule agréablement et des descriptions sont là mais pas trop,. L'histoire permet de voir le cheminement d'une femme pour se sortir d'une histoire de cœur difficile, faire son deuil et reprendre confiance en l''homme et en l'avenir. Le travail magnifique entrepris par ces soignants dans les zones colombiennes reculées nous rappelle que même s'il n'en est jamais question dans les médias, ça existe réellement.... .....La coulée de boue superbement décrite nous rappelle l'impuissance de l'homme face aux éléments etc. FÉLICITATION et Merci Marteau Guernion Odile pour ce magnifique livre "FELIZIDAD ou la vie recommencée"

  http://francisco17.canalblog.com/archives/2017/12/04/35928524.html:Un avis de Francisco Lozano auteur également 

Dans ce roman, l'auteur délaisse provisoirement j’espère) son héroïne récurrente la policière Anna Le Goff pour nous conter les aventures d’Elsa une doctoresse partie en Colombie dans le cadre d’une mission humanitaire.
 Elsa a vécu un amour difficile avec Gary, un homme violent. Elle essaye de se reconstruire affectivement dans un pays d’Amérique latine. Elle y sera confrontée à la mis
ère des paysans, l’arrogance d’un grand propriétaire terriens et une catastrophe naturelle. Elle va suivre une trajectoire personnelle que la rencontre d’un étudiant en sociologie Paolo pourrait infléchir en lui permettant de retrouver une relation amoureuse qui lui fait peur.
 J’avais un peu de crainte devant ce roman, comme à chaque fois qu’un auteur que j’apprécie dans un genre, en l’occurrence les romans policiers, s’aventure dans un nouveau domaine. Dans le cas d’Odile Marteau Guernion la crainte était sans fondement.
 J’ai retrouvé dans Felizidad tout ce qui fait la qualité des romans d’Odile, une intrigue solide très bien construite, un style agréable au service du récit et une grande empathie avec ses personnages.
Felizidad est une petite ville de Colombie. J’ai retrouvé l’ambiance de ce pays dans lequel j’ai voyagé. L’auteure décrit avec réalisme la misère des paysans pauvres et l’arrogance du propriétaire terrien Carlos Melo. Ce dernier nourrit des ambitions politiques auxquelles Elsa devra faire face pour la défense du dispensaire dans lequel elle travaille.
 La tempête qui va bouleverser la région causant des drames humains décrits avec réalisme et humanité par la romancière. Elle n’oublie pas tout à fait le roman policier, un cadavre va surgir énigmatique à souhait.
 Elsa va traverser toutes ces épreuves, toujours au service des populations les plus pauvres, hésitante devant l’amour que Paolo pourrait lui offrir. Nous, lecteurs, suivons les aventures de l’héroïne avec un intérêt et un plaisir qui ne démentit jamais tout au long du roman. L’arrière plan social ajoute le, réalisme qui en ce qui me concerne rend les romans beaucoup plus passionnants.
 Bref, Felizidad est une réussite qui fait honneur à Odile Marteau Guernion et comblera tous ceux qui aiment ses romans policiers et beaucoup d’autres j’espère. Bravo à Esneval Editions qui lui a donné sa chance.
Lisez-le vous verrez que j’ai raison.
 
Christine C
 
J'ai lu "Felizidad" de Marteau Guernion Odile.
C'est un voyage plein d'humanité et de générosité qui nous emporte en Colombie. À travers le parcours de son héroïne, Odile trouve avec justesse et délicatesse les mots pour aborder des sujets graves comme les violences faites aux femmes, les obstacles auxquels se trouvent confrontés les travailleurs humanitaires, ou le parcours difficile de l'adoption. Merci Odile pour ce roman qui se laisse dévorer et dont on sort ragaillardi.
 

 



lundi 10 juillet 2017

LE BONHEUR N'ETAIT PAS DANS LE PRE




Roman policier
sorti en mai 2017
Editions Edilivre
14€



Voilà que revient Anna le Goff, un an après le tigris dans l'oreille, avec une nouvelle enquête pour l'inspecteur  et son équipe. 
Au début j'ai eu un peu de mal à raccrocher les wagons. En effet, j'avais entre deux écrit deux autres romans que vous aurez j'en suis sûre le plaisir de lire, de ce fait Anna s'était un peu enfoncée dans les tréfonds de ma mémoire. J'avais l'histoire en tête et là était le proincipal, au bout de quelques chapitres, elle est revenue telle que nous la connaissons tous. Déterminée, opiniatre et jusque boutiste. 
Cette histoire est la 4ème avec un personnage récurrent comme on dit dans le milieu , quel milieu? Le milieu littéraire! 
Cette fois-ci, la mer est un peu loin, oh pas très loin tout de même. Que serait une aventure d'Anna Le Goff sans la mer? C'est à la campagne et le milieu rural que s'intéresse notre héroïne. 

SYNOPSIS


Edgar Pelat vit et travaille à Paris avec son épouse Maryse. Edgar éprouve un raz le bol certain pour cette vie qu'il estime étriquée et sans intérêt. Tous deux décident de quitter la capitale et s'installent en Bretagne pour y exercer le métier d'agriculteurs.
Mais... mais... Mais: Suffit-il de vouloir se convertir en fermier ou agriculteur pour le devenir vraiment ? S’implanter dans une région qui n’est pas la sienne n’est pas toujours simple et les habitants de la ferme du Paou en font les frais à bien des égards.  Regardés de travers par les habitants, sujets de discussions et de moqueries en tout genre au café du village où le bon goût n’est pas toujours de mise.
Anna Le Goff et son équipe, confrontés à un accident suspect ayant causé la mort d’un des habitants de la ferme vont découvrir que la vie à la campagne n’est pas toujours idyllique.

DEJA QUELQUES RETOURS

http://mellectures.canalblog.com/archives/2017/12/21/35976381.html

Un très bon polar.

Anna Le Goff et son équipe sont chargés de l'enquête sur la mort d'Edgar Pelat.
Cet homme a été retrouvé mort dans des conditions étranges.
Une enquête longue et complexe attend l'équipe.

Avant de débuter ce polar , je ne connaissais pas l'auteure, Odile Marteau Guernion
mais j'avais entendu parler en bien de l'un de ses précédents ouvrages "Le tigris dans l'oreille" .
Quand l'occasion m'a été donnée de lire son nouveau roman je n'ai pas hésité, et bien m'en a pris.

J'ai beaucoup aimé cette histoire que j'ai lu d'une traite tant j'étais prise dans l'histoire.

Tout d'abord l'on découvre Edgar et sa femme Maryse. Lassés de leur vie parisienne ,
ils souhaitent s'installer dans une ferme en Bretagne, a quelques kilomètres de Saint Brieuc.
Ne voulant pas tenter l'aventure seuls, ils demandent à certains amis de se joindre à eux.
Certains acceptent , commence alors une nouvelle vie bien différente.

On enchaine alors avec l'enquête d'Anna qui va tenter de comprendre
les raisons de la mort d'Edgar.
Elle va alors découvrir que l'arrivée d'Edgar et ses amis quelques années plus tôt
a créée quelques remous , certains habitants voyant d'un mauvais œil
l'arrivée de parisiens dans leur petit coin de Bretagne. 
De plus l'opposition d'Edgar à la création d'une grosse usine a susciter l'animosité de certains.
De là à y voir un mobile pour le tuer il n'y a parfois qu'un pas.

J'ai beaucoup aimé la façon dont est construite l'histoire.
On n'est pas dans une enquête "scientifique" comme il y en a tant, non,
ici on est plus dans la réflection, la psychologie, l'expérience aussi.
Même si l'histoire est moderne , on ne peut nier que l'on est plus
dans une enquête dite à l'ancienne, et ça j'aime beaucoup :)

Les relations entre les membres de l'equipe d'Anna sont particulièrement intéressantes .
Je trouve sympa de pouvoir les voir autrement que seulement comme des policiers .
J'aime lorsque l'on peut voir une part de leurs vies personnelles.

Les thèmes traités dans ce roman sont aussi particulièrement d'actualité
( l'écologie, le bio, l'industrialisation des campagnes, la vie en communauté,
le besoin de croissance économique...).
Et ils sont habilement mêlés pour que l'on se pose beaucoup de questions .

D'ailleurs plus l'on avance dans le récit et plus l'on se pose de questions
sur certains personnages qui semblent nous cacher des choses.
Démêler le vrai du faux est parfois plus compliqué qu'il n'y paraît.

En résumé ,je dirais que ce polar est habilement mené et qu'il fera passer
un bon moment à tous les amateurs de bons polars.


Je pense d'ailleurs me laisser tenter par les autres aventures d'Anna Le Goff.

http://francisco17.canalblog.com/ Par Francisco Lozano 
Le décor est posé. Odile Marteau Guernion nous offre un nouveau polar inséré dans un terroir. Son style est toujours aussi fluide et évocateur. Ses personnage sont attachants et l'intrigue est prenante. Elle nous tient en haleine tout au long du roman avec habileté et nous offre un nouveau roman aussi agréable à lire que les précédents. 
Bref un très bon roman policier que je vous conseille vivement de lire, surtout si vous avez apprécié les autres oeuvres d'Odile.


http://rougepolar.unblog.fr/2017/06/page/3/ de Sylvie Grignon 

C’est avec un grand bonheur que j’ai reçu le livre dédicacé d’Odile. Je me suis plongée dedans avec délice, heureuse de retrouver une nouvelle fois Anne Le Goff.
J’ai apprécié cette nouvelle immersion dans un petit coin de Bretagne, on s’y croirait !
Les romans d’Odile me font penser aux Miss Marple d’Agatha Christie, pas un seul mot de travers ni dénotant, et une douce intrigue qui donne envie d’aller jusqu’au bout et de connaître la fin ! Une fin classique, prévisible, et réconfortante. Un réel moment de plaisir dans un polar plein de douceur à l’opposé des thrillers ou romans noirs qui inondent les bacs. Un livre à ne pas rater cet été !

Véronique le 30 juin: 

    Tréveneuc..... Joli petit village de Bretagne dont toute la famille de mon gendre est issue mais aussi lieu choisi par Odile (Marteau Guernion Odile) pour faire intervenir Anna Le Goff dans sa 4e enquête.(Le Bonheur n'était pas dans le pré). Quel régal de suivre bien sur, l'enquête cette commissaire si attachante mais aussi de visualiser les lieux décrits tout au long du livre. On le débute, on le poursuit et on se retrouve à l'avoir dévoré en 24h...... Merci Odile

Alain D: 

Pour moi, Anna est vraiment un beau personnage, elle apporte quelque chose qui me plaît dans le paysage des flics de roman,

EXTRAIT: 

"La situation dégénéra rapidement, quelques habitants qui n’avaient pas encore fui furent bousculés, traités de collabos, quelques coups de poings furent échangés. Les pancartes volèrent au dessus des têtes. À l’arrivée de la gendarmerie, la salle fut évacuée, les plus vindicatifs emmenés pour vérifier les identités, les autres rentrèrent chez eux. La Presse locale et FR3 restés sur le côté de la salle ne ratèrent pas une miette de la bagarre. Sylvain Guénolé était défait, sa chemise blanche tâchée de sueur, une mèche rebelle lui barrait le visage. Sa collaboratrice, cachée dans les toilettes, sortit timidement quand elle n’entendit plus de bruit. Le soir même, Anna en regardant le reportage aux informations régionales de 19h00, en resta interloquée. – Jérémy, appela-t-elle, tu es dans le coin ? Viens voir ça, dépêche-toi. Tu connais ce projet de construction d’usine sur la commune de Tréveneuc ? C’est une hérésie, ils ne peuvent pas faire ça quand même. – Quoi, quelle usine ? Ah oui ! J’en ai entendu parler." 

dimanche 5 février 2017

L'AUTEUR INSATISFAIT






LE BOUT DE LA LIGNE 7
OU
LA METAMORPHOSE D’UN DOUX RÊVEUR



L’auteur insatisfait.

On a tous des manuscrits inachevés au fond de nos tiroirs. Maintenant, ils sont plus au fond de la mémoire de nos ordinateurs mais ils sont là, présents comme un caillou dans la chaussure qui nous pique le pied régulièrement. Ce roman je le traîne dans ma tête depuis tant d’années. J’ai commencé à écrire «  Le bout de la ligne ou la métamorphose d’un doux rêveur » en 2009 et j’ai mis 5 ans à en finir l’histoire. Une fois terminé, le manuscrit comportait 260 pages de format A4. Je le fis lire à mes béta lecteurs qui certes apprécièrent l’histoire mais à demi-mot me firent comprendre qu’ils n’étaient pas entièrement convaincus par le roman qui se veut être, je le précise, un thriller. Cependant, il fut, tel quel, accepté par deux maisons d’édition. À la demande de l’une d’elles, je l’ai remanié entièrement et raccourci d’une bonne centaine de pages  enlevant ainsi tout ce qui ne paraissait pas essentiel dans le déroulement de l’histoire, changeant des paragraphes de place, enfin toute une revisite bien nécessaire. Mais Léo, puisque ce doux rêveur s’appelle Léo, me trottait toujours dans la tête. J’ai donc pris la décision de ne pas donner suite aux contrats proposés par les deux ME. (maisons d’édition). Et me voilà donc avec mon Léo sur les bras et cette question, qu’est-ce qui cloche dans cette histoire ?

Il y a quelques mois, je l’ai envoyé à ma correctrice, bien décidée cette fois à  le faire éditer. Une fois le manuscrit corrigé, je me suis de nouveau posée des questions au regard de ses remarques, me faisant penser que le travail n’était pas terminé, que le roman manquait de consistance et que les personnages n’étaient pas assez étoffés. Je me suis souvenue de remarques telles que : «  travail trop intellectuel » envoyée par un éditeur potentiel mais aussi et surtout d’une remarque fort judicieuse d’un de mes bêta-lecteurs (JLM) me demandant s’il s’agissait de l’histoire de Léo ou de celle d’Eva. (Eva étant la compagne de ce dernier) S’il s’était posé la question, c’était que mon intention n’était pas si clairement définie.


Malgré le fait que depuis j’ai écrit quatre autres romans, celui-ci reste en suspend dans un coin de mon esprit et revient parfois comme un fantôme me rappeler que je n’ai pas fini. Ce fut le cas cette nuit. Depuis quelques temps je pense que je vais réécrire entièrement l’histoire et cette nuit cette idée à pris toute sa force. Entre Léo et Eva, le choix s'impose!  

jeudi 2 février 2017

EDGAR ALLAN POE


Que sommes nous pauvres auteurs qui tentons de faire lire nos écrits? Ne sommes-nous pas bien trop raisonnables? Ne sommes-nous pas trop rangés, au regard de la vie de ces artistes maudits qui ont mangé le trottoir à maintes reprises, fréquenté la misère plus qu'on ne pourrait le supporter? Tels de nombreux peintres inconnus, morts dans la misère, la littérature charie son lot d'auteurs disparus dans le plus grand anonymat et pourtant si talentueux. 

Folie, fièvre de l'écriture? Nous sommes habités par le besoin de transcrire sur la papier ce qui trotte dans nos cerveaux. Edgar Poe ne fut reconnu comme bien d'autres qu'après sa mort. Alors n'est-ce que dans le trépas que nos écrits prendront leur envol? 
Pour y réfléchir, Je vous propose cette courte biographie de cet auteur si talentueux, extraite d'Histoires Extraordinaires. 




EDGAR ALLAN POE



Son arrière grand père avait été amiral, son grand père général. Son père était un acteur ivrogne et sans talent. Edgar Poe, dès sa naissance, le 19 janvier 1809, à Boston, est marqué par la déchéance. Il a deux ans lorsque sa mère (son père a disparu un an auparavant) meut de phtisie. Recueilli par les Allan, des commerçants aisés de Richmond en Virginie, Edgar connaît l’enfance et l’adolescence d’un fils de famille. Son beau-père, avec lequel il s’entend mal, l’envoie, en 1826, à l’université  apprendre le droit.
Mais livré à lui-même, Edgar Poe découvre l’alcool. Il joue aux cartes, et fait des dettes que son beau-père refuse de payer. Rompant avec ce dernier, il s’engage dans l’armée, et publie-sans aucun succès- ses premiers poèmes. Il parvient en 1830, à entrer à l’académie militaire de West-Point pour s’en faire exclure un an plus tard pour ivrognerie.
Il se réfugie à Baltimore chez Maria Clemm, sa tante, qui a déjà recueilli Henry, son frère ainé de deux ans. Lequel, poitrinaire et alcoolique lui aussi, agonise. Edgar Poe publie dans la presse des contes. Tombé amoureux de Virginia, la fille de Maria, il l’épouse en 1836 (elle n’a que 14 ans) puis s’installe à Richmond où il a obtenu un emploi de rédacteur dans le journal local.
Il y devient le défenseur de la littérature du vieux Sud. Mais s’estimant trop mal payé, il part à New-York, puis à Philadelphie, fuyant de mansardes en taudis, escorté de Virginia et de Maria, les créanciers. Les nouvelles qu’il publie ont moins de succès que ses articles.
En  1840, il obtient toutefois un début de consécration : Double assassinat rue Morgue, où il invente le roman policier fait quadrupler les ventes du journal. Mais sa situation reste précaire. Son alcoolisme le rend instable. Virginia souffre de tuberculose, lorsqu’elle meurt  en 1847, Poe est  un poète reconnu mais toujours misérable, affaibli par l’alcool et l’opium. Même Maria Clemm qui monnaye ses poèmes pour sa subsistance doute de sa raison. En 1848, il tente de se suicider. Son état empire. Atteint du délire de persécution, il s’enfuit, dort dans les bois, voire en prison, tout en réussissant parfois à donner des conférences.
Il est retrouvé inanimé le 3 octobre 1849 dans une rue de Baltimore, les vêtements en lambeaux. Transporté à l’hôpital, le plus grand poète américain, meurt le 7 octobre dans l’indifférence. Sept ans plus tard, un autre maudit Charles Baudelaire, traduira une partie de son œuvre (et si brillamment que souvent la traduction est mieux écrite que l’original), et la fera découvrir dans le monde entier.

Extrait de : Histoires Extraordinaires d’Edgar Poe éditions Classiques Eternels 1992. 

jeudi 19 janvier 2017

DOSSIER de PRESSE




Il y a quelques mois, j'avais envoyé un courrier à plusieurs bibliothèques de la ville du Havre pour présenter ce dernier roman. J'ai eu, il y a une semaine l'excellente surprise de constater que ces mêmes bibliothèques avaient commandé mes trois romans. 
 J'ai donc réalisé une petite présentation du dernier et j'ai élargi mon prérimètre en décidant de m'attaquer à tout le département, pourquoi pas? 
Si cette initiative fonctionne, j'envisage d'élargir petit à petit le nombre de destinataires, la région Bretagne me semble également  un bon tremplin. 

Alors voici mon dossier de presse, tel que je l'ai envoyé: 


Je vous présente mon dernier roman sorti en mars 2016  aux Editions EDILIVRE : Le Tigris dans l’oreille. Il s’agit de mon troisième roman policier ayant pour héroïne Anna Le Goff

Synopsis :

Simon Blot et son équipage ne s’attendaient pas ce matin là, à découvrir le corps d’une jeune gothique noyée au fond de leurs filets. Tout porte à croire que la jeune fille a voulu mettre fin à ses jours. L’inspecteur Anna Le Goff, incrédule, refuse de se fier aux apparences. Accompagnée de son équipe et contre l’avis de ses supérieurs, elle met tout en œuvre pour lever le doute au risque d’y perdre la vie.
Ce roman se plonge dans l’univers du monde gothique, emmène le lecteur sur les côtes Bretonnes puis la Normandie, entre Le Havre et Etretat à la recherche d’un suspect.

Extraits :

"Le lieu de pêche fut rapidement atteint et le chalut commença à descendre doucement dans l’eau. C’était parti pour trois heures de pêche, Simon avait réglé la vitesse entre 2 et 4 nœuds. Vers onze heures la poche fut élinguée puis levée, et le nœud de raban qui ferme le cul du chalut fut défait d’une main experte par Pierrick. Les soles, les merlus et les daurades frétillant encore furent triés par l’équipage et rapidement stockés dans les bacs puis couverts de glace. Le chalut fut remouillé pour un deuxième passage. Le temps que le chalut traîne au fond de l’eau, l’équipage se servit un petit café accompagné de casse-croutes d’une taille raisonnable pour ces jeunes estomacs affamés. 

La fin de la journée approchait et le filet fut de nouveau remonté, mais il était, cette fois-ci, particulièrement lourd et le moteur qui actionnait la roue peinait légèrement. Dunven le surveillait d’un œil attentif et l’écoutait grincer. Après quelques plaisanteries sur le contenu éventuel, le silence était revenu sur le bateau et chacun était tendu lorsque le filet lâcha sa cargaison sur le plancher arrière. – Nom de Dieu ! s’écria Dunven. – Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? hurla Simon depuis l’avant du bateau. – Venez capitaine, vite… oh, merde ! 
L’équipage au complet entourait le filet éventré, au milieu des poissons, gisait le corps d’une jeune fille."

Quelques retours :

Une formidable découverte

Les sublimes descriptions ajoutées à la très agréable plume de l'auteur contribuent également à l'énorme plaisir que l'on prend à lire ce livre.
En bref, un polar très réussi! Il me tarde de découvrir d'autres aventures d'Anna Le Goff!

Un polar classique comme on dit, qui attrape le lecteur jusqu'à la fin. On ferme le livre en se disant qu'Anna Le Goff ne nous quitte que pour quelques mois et qu'elle reviendra certainement très vite, si la plume de l'auteure continue à la faire vivre.
 Après Derrière la dune et ValentinoOdile Marteau Guernion publie chez Edilivre un troisième polar, avec aux commandes son personnage fétiche, la policière Anna Le Goff. On retrouve dans ce polar quelques uns des ingrédients chers à Odile Marteau Guernion, la mer et les côtes bretonnes. La couverture de ce troisième volet des aventures d’Anna Le Goff est très alléchante, et bien plus évocatrice, me semble-t-il, que les couvertures des deux premiers. Pour ce qui est du contenu, à vous de le découvrir !
Fidèle lectrice des aventures d'Anna Le Goff, son commentaire ci dessous : bravo pour ce roman, à peine commencé que j'ai parcouru d'une traite cette nouvelle histoire d'Anna tellement j'ai été prise par l'intrigue. Un grand merci pour ce bon moment passé en ta "compagnie"
 J'ai dévoré "le tigris dans l'oreille" de Marteau Guernion Odile. J'y ai retrouvé cette atmosphère bretonne que j'`avais tant aimée dans " Derrière la dune". Tout est au rendez-vous pour vous tenir en halène jusqu'au bout. L'écriture et le personnage d'Anna gagnent en profondeur. J'ai ADORÉ!
A recommander sans nul doute... et à ne pas lire seul un soir d'orage dans une chambre de motel près de la mer, tant les frissons sont garantis!
J’ai passé un bon moment de lecture durant un séjour dans les Landes.
Bonne suite pour l’inspiration ! 
Un roman qui m'a tenu en haleine de bout en bout, des rebondissements, un peu de votre Bretagne et de ma Normandie ... Tous les ingrédients étaient au rendez-vous de ce bon polar que j'ai dévoré ! Vivement le prochain À bientôt
Bravo pour le Tigris !
" Mille mercis pour le Tigris dans l'oreille qui a rendu mon vol plus que rapide. J'ai adoré, le texte est fluide et l'intrigue captivante ».
Un polar comme je les aime! Simple mais efficace!

Je ne connaissais pas du tout et je ne regrette aucunement cette découverte! Un polar dont on imagine sans peine les scènes , comme dans une série télévisée. L'écriture est fluide, facile à lire au point qu'on ne voit pas les pages défiler pendant la lecture, pleines de rebondissements, des fausses pistes qui entrent pile aux moments opportun, sans pour autant nous perdre dans l'histoire.

J'ai lu le roman « le Tigris dans l'oreille »  d'une traite. J'ai apprécié la qualité de son intrigue et la profondeur psychologique de ses héros avec en premier lieu l'inspectrice Anna le Goff. En résumé un très bon polar, Edilivre publie des « reines du crime » à la française qui n'ont rien à envier aux auteurs d'outre Manche.

Dans ce troisième volet des enquêtes de l'inspecteur Le Goff, on est rapidement embarqué par l'histoire. L'enquête est menée avec efficacité, les paysages bretons toujours aussi beaux. La fin est inattendue. Bon roman à lire sur la plage!

 Le style est excellent, les personnages sont très bien construits, l'intrigue est pleine de suspense et de rebondissements. Un régal !

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livre commencé et fini ce week-end: intrigue bien menée, personnages attachants dont l'inspecteur Anna Le Goff et paysages bretons et normands agréablement décrits... un livre à lire
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J'ai passé un agréable moment durant la lecture de votre livre "Le tigris dans l'oreille". Le personnage d'Anna Le Goff est attachant, bonne flic mais femme avant tout. L'énigme tient en haleine avec ses rebondissements qui vous font tourner les pages pour en savoir plus jusqu'à sa solution bien amenée.



Qui suis-je ? :

Née dans la Sarthe en 1955, j’ai  fait toute ma carrière dans la fonction publique hospitalière    
( infirmière puis cadre supérieur de santé) . Je suis en retraite depuis janvier 2016.
Mariée et mère de deux enfants, je fréquente régulièrement les ateliers d’écriture et participe à une formation d’animateur d’atelier d’écriture( 2007). Ecrire a toujours fait partie de ma vie, j’ai décidé en 2005 de  développer ma passion de l’écriture et me suis  lancée dans la rédaction d’un roman.  Je suis  l’auteure de Valentino publié en 2008 réédité en 2015,  Derrière la Dune sorti en 2014 et Le Tigris dans l’oreille paru en 2016 aux éditions Edilivre. Ces trois romans ont pour héroïne Anna Le Goff inspecteur de police en Bretagne. Trois autres romans sont en attente d’édition. Depuis 2016, j’écris des nouvelles et des pièces de théâtre pour enfants. ( je fais personnellement du théâtre depuis 10 ans environ)
Je tiens également un blog que  je consacre à mes retours de lecture : http://superrollingwords.blogspot.fr/

La vie du roman :

Depuis sa sortie, j’ai, avec ce roman, participé à des dédicaces à la FNAC du Havre en mai 2016, La librairie Plein ciel en Décembre 2016, à la Maison de la Presse d’Etables sur Mer en juillet 2016. J’ai participé au Salon du Livre de Bléville en Août puis au Quay des Plumes à St Quay Portrieux en octobre 2016. Je suis sélectionnée par mon éditeur pour participer au Salon du livre de Paris en Mars prochain ainsi qu’au salon du livre de Dieppe les 1er et 2 Avril.
J’ai été invitée à la médiathèque de Gonfreville l’Orcher, mon lieu de résidence, pour discuter autour de mon envie d’écrire avec les lecteurs.
Par ailleurs mes trois romans sont présents dans plusieurs bibliothèques municipales de la ville du Havre.
J’ai pu bénéficier de plusieurs articles de presse à chacun de mes romans lors des dédicaces.
La suite :
Je viens de terminer l’écriture d’un 4ème roman policier mettant en scène la même héroïne qui sortira probablement cette année. Quant aux trois autres qui ne sont pas des polars, je tente de les faire éditer chez un éditeur autre qu’Edilivre…L’avenir dira si j’ai raison de persévérer!
Pour en savoir plus :
http://toutcequevousvoulezsavoirsurmesromans.blogspot.fr/



MERCI DE VOTRE ATTENTION