lundi 10 juillet 2017

LE BONHEUR N'ETAIT PAS DANS LE PRE




Roman policier
sorti en mai 2017
Editions Edilivre
14€



Voilà que revient Anna le Goff, un an après le tigris dans l'oreille, avec une nouvelle enquête pour l'inspecteur  et son équipe. 
Au début j'ai eu un peu de mal à raccrocher les wagons. En effet, j'avais entre deux écrit deux autres romans que vous aurez j'en suis sûre le plaisir de lire, de ce fait Anna s'était un peu enfoncée dans les tréfonds de ma mémoire. J'avais l'histoire en tête et là était le proincipal, au bout de quelques chapitres, elle est revenue telle que nous la connaissons tous. Déterminée, opiniatre et jusque boutiste. 
Cette histoire est la 4ème avec un personnage récurrent comme on dit dans le milieu , quel milieu? Le milieu littéraire! 
Cette fois-ci, la mer est un peu loin, oh pas très loin tout de même. Que serait une aventure d'Anna Le Goff sans la mer? C'est à la campagne et le milieu rural que s'intéresse notre héroïne. 

SYNOPSIS


Edgar Pelat vit et travaille à Paris avec son épouse Maryse. Edgar éprouve un raz le bol certain pour cette vie qu'il estime étriquée et sans intérêt. Tous deux décident de quitter la capitale et s'installent en Bretagne pour y exercer le métier d'agriculteurs.
Mais... mais... Mais: Suffit-il de vouloir se convertir en fermier ou agriculteur pour le devenir vraiment ? S’implanter dans une région qui n’est pas la sienne n’est pas toujours simple et les habitants de la ferme du Paou en font les frais à bien des égards.  Regardés de travers par les habitants, sujets de discussions et de moqueries en tout genre au café du village où le bon goût n’est pas toujours de mise.
Anna Le Goff et son équipe, confrontés à un accident suspect ayant causé la mort d’un des habitants de la ferme vont découvrir que la vie à la campagne n’est pas toujours idyllique.

DEJA QUELQUES RETOURS

http://mellectures.canalblog.com/archives/2017/12/21/35976381.html

Un très bon polar.

Anna Le Goff et son équipe sont chargés de l'enquête sur la mort d'Edgar Pelat.
Cet homme a été retrouvé mort dans des conditions étranges.
Une enquête longue et complexe attend l'équipe.

Avant de débuter ce polar , je ne connaissais pas l'auteure, Odile Marteau Guernion
mais j'avais entendu parler en bien de l'un de ses précédents ouvrages "Le tigris dans l'oreille" .
Quand l'occasion m'a été donnée de lire son nouveau roman je n'ai pas hésité, et bien m'en a pris.

J'ai beaucoup aimé cette histoire que j'ai lu d'une traite tant j'étais prise dans l'histoire.

Tout d'abord l'on découvre Edgar et sa femme Maryse. Lassés de leur vie parisienne ,
ils souhaitent s'installer dans une ferme en Bretagne, a quelques kilomètres de Saint Brieuc.
Ne voulant pas tenter l'aventure seuls, ils demandent à certains amis de se joindre à eux.
Certains acceptent , commence alors une nouvelle vie bien différente.

On enchaine alors avec l'enquête d'Anna qui va tenter de comprendre
les raisons de la mort d'Edgar.
Elle va alors découvrir que l'arrivée d'Edgar et ses amis quelques années plus tôt
a créée quelques remous , certains habitants voyant d'un mauvais œil
l'arrivée de parisiens dans leur petit coin de Bretagne. 
De plus l'opposition d'Edgar à la création d'une grosse usine a susciter l'animosité de certains.
De là à y voir un mobile pour le tuer il n'y a parfois qu'un pas.

J'ai beaucoup aimé la façon dont est construite l'histoire.
On n'est pas dans une enquête "scientifique" comme il y en a tant, non,
ici on est plus dans la réflection, la psychologie, l'expérience aussi.
Même si l'histoire est moderne , on ne peut nier que l'on est plus
dans une enquête dite à l'ancienne, et ça j'aime beaucoup :)

Les relations entre les membres de l'equipe d'Anna sont particulièrement intéressantes .
Je trouve sympa de pouvoir les voir autrement que seulement comme des policiers .
J'aime lorsque l'on peut voir une part de leurs vies personnelles.

Les thèmes traités dans ce roman sont aussi particulièrement d'actualité
( l'écologie, le bio, l'industrialisation des campagnes, la vie en communauté,
le besoin de croissance économique...).
Et ils sont habilement mêlés pour que l'on se pose beaucoup de questions .

D'ailleurs plus l'on avance dans le récit et plus l'on se pose de questions
sur certains personnages qui semblent nous cacher des choses.
Démêler le vrai du faux est parfois plus compliqué qu'il n'y paraît.

En résumé ,je dirais que ce polar est habilement mené et qu'il fera passer
un bon moment à tous les amateurs de bons polars.


Je pense d'ailleurs me laisser tenter par les autres aventures d'Anna Le Goff.

http://francisco17.canalblog.com/ Par Francisco Lozano 
Le décor est posé. Odile Marteau Guernion nous offre un nouveau polar inséré dans un terroir. Son style est toujours aussi fluide et évocateur. Ses personnage sont attachants et l'intrigue est prenante. Elle nous tient en haleine tout au long du roman avec habileté et nous offre un nouveau roman aussi agréable à lire que les précédents. 
Bref un très bon roman policier que je vous conseille vivement de lire, surtout si vous avez apprécié les autres oeuvres d'Odile.


http://rougepolar.unblog.fr/2017/06/page/3/ de Sylvie Grignon 

C’est avec un grand bonheur que j’ai reçu le livre dédicacé d’Odile. Je me suis plongée dedans avec délice, heureuse de retrouver une nouvelle fois Anne Le Goff.
J’ai apprécié cette nouvelle immersion dans un petit coin de Bretagne, on s’y croirait !
Les romans d’Odile me font penser aux Miss Marple d’Agatha Christie, pas un seul mot de travers ni dénotant, et une douce intrigue qui donne envie d’aller jusqu’au bout et de connaître la fin ! Une fin classique, prévisible, et réconfortante. Un réel moment de plaisir dans un polar plein de douceur à l’opposé des thrillers ou romans noirs qui inondent les bacs. Un livre à ne pas rater cet été !

Véronique le 30 juin: 

    Tréveneuc..... Joli petit village de Bretagne dont toute la famille de mon gendre est issue mais aussi lieu choisi par Odile (Marteau Guernion Odile) pour faire intervenir Anna Le Goff dans sa 4e enquête.(Le Bonheur n'était pas dans le pré). Quel régal de suivre bien sur, l'enquête cette commissaire si attachante mais aussi de visualiser les lieux décrits tout au long du livre. On le débute, on le poursuit et on se retrouve à l'avoir dévoré en 24h...... Merci Odile

Alain D: 

Pour moi, Anna est vraiment un beau personnage, elle apporte quelque chose qui me plaît dans le paysage des flics de roman,

EXTRAIT: 

"La situation dégénéra rapidement, quelques habitants qui n’avaient pas encore fui furent bousculés, traités de collabos, quelques coups de poings furent échangés. Les pancartes volèrent au dessus des têtes. À l’arrivée de la gendarmerie, la salle fut évacuée, les plus vindicatifs emmenés pour vérifier les identités, les autres rentrèrent chez eux. La Presse locale et FR3 restés sur le côté de la salle ne ratèrent pas une miette de la bagarre. Sylvain Guénolé était défait, sa chemise blanche tâchée de sueur, une mèche rebelle lui barrait le visage. Sa collaboratrice, cachée dans les toilettes, sortit timidement quand elle n’entendit plus de bruit. Le soir même, Anna en regardant le reportage aux informations régionales de 19h00, en resta interloquée. – Jérémy, appela-t-elle, tu es dans le coin ? Viens voir ça, dépêche-toi. Tu connais ce projet de construction d’usine sur la commune de Tréveneuc ? C’est une hérésie, ils ne peuvent pas faire ça quand même. – Quoi, quelle usine ? Ah oui ! J’en ai entendu parler." 

dimanche 5 février 2017

L'AUTEUR INSATISFAIT






LE BOUT DE LA LIGNE 7
OU
LA METAMORPHOSE D’UN DOUX RÊVEUR



L’auteur insatisfait.

On a tous des manuscrits inachevés au fond de nos tiroirs. Maintenant, ils sont plus au fond de la mémoire de nos ordinateurs mais ils sont là, présents comme un caillou dans la chaussure qui nous pique le pied régulièrement. Ce roman je le traîne dans ma tête depuis tant d’années. J’ai commencé à écrire «  Le bout de la ligne ou la métamorphose d’un doux rêveur » en 2009 et j’ai mis 5 ans à en finir l’histoire. Une fois terminé, le manuscrit comportait 260 pages de format A4. Je le fis lire à mes béta lecteurs qui certes apprécièrent l’histoire mais à demi-mot me firent comprendre qu’ils n’étaient pas entièrement convaincus par le roman qui se veut être, je le précise, un thriller. Cependant, il fut, tel quel, accepté par deux maisons d’édition. À la demande de l’une d’elles, je l’ai remanié entièrement et raccourci d’une bonne centaine de pages  enlevant ainsi tout ce qui ne paraissait pas essentiel dans le déroulement de l’histoire, changeant des paragraphes de place, enfin toute une revisite bien nécessaire. Mais Léo, puisque ce doux rêveur s’appelle Léo, me trottait toujours dans la tête. J’ai donc pris la décision de ne pas donner suite aux contrats proposés par les deux ME. (maisons d’édition). Et me voilà donc avec mon Léo sur les bras et cette question, qu’est-ce qui cloche dans cette histoire ?

Il y a quelques mois, je l’ai envoyé à ma correctrice, bien décidée cette fois à  le faire éditer. Une fois le manuscrit corrigé, je me suis de nouveau posée des questions au regard de ses remarques, me faisant penser que le travail n’était pas terminé, que le roman manquait de consistance et que les personnages n’étaient pas assez étoffés. Je me suis souvenue de remarques telles que : «  travail trop intellectuel » envoyée par un éditeur potentiel mais aussi et surtout d’une remarque fort judicieuse d’un de mes bêta-lecteurs (JLM) me demandant s’il s’agissait de l’histoire de Léo ou de celle d’Eva. (Eva étant la compagne de ce dernier) S’il s’était posé la question, c’était que mon intention n’était pas si clairement définie.


Malgré le fait que depuis j’ai écrit quatre autres romans, celui-ci reste en suspend dans un coin de mon esprit et revient parfois comme un fantôme me rappeler que je n’ai pas fini. Ce fut le cas cette nuit. Depuis quelques temps je pense que je vais réécrire entièrement l’histoire et cette nuit cette idée à pris toute sa force. Entre Léo et Eva, le choix s'impose!  

jeudi 2 février 2017

EDGAR ALLAN POE


Que sommes nous pauvres auteurs qui tentons de faire lire nos écrits? Ne sommes-nous pas bien trop raisonnables? Ne sommes-nous pas trop rangés, au regard de la vie de ces artistes maudits qui ont mangé le trottoir à maintes reprises, fréquenté la misère plus qu'on ne pourrait le supporter? Tels de nombreux peintres inconnus, morts dans la misère, la littérature charie son lot d'auteurs disparus dans le plus grand anonymat et pourtant si talentueux. 

Folie, fièvre de l'écriture? Nous sommes habités par le besoin de transcrire sur la papier ce qui trotte dans nos cerveaux. Edgar Poe ne fut reconnu comme bien d'autres qu'après sa mort. Alors n'est-ce que dans le trépas que nos écrits prendront leur envol? 
Pour y réfléchir, Je vous propose cette courte biographie de cet auteur si talentueux, extraite d'Histoires Extraordinaires. 




EDGAR ALLAN POE



Son arrière grand père avait été amiral, son grand père général. Son père était un acteur ivrogne et sans talent. Edgar Poe, dès sa naissance, le 19 janvier 1809, à Boston, est marqué par la déchéance. Il a deux ans lorsque sa mère (son père a disparu un an auparavant) meut de phtisie. Recueilli par les Allan, des commerçants aisés de Richmond en Virginie, Edgar connaît l’enfance et l’adolescence d’un fils de famille. Son beau-père, avec lequel il s’entend mal, l’envoie, en 1826, à l’université  apprendre le droit.
Mais livré à lui-même, Edgar Poe découvre l’alcool. Il joue aux cartes, et fait des dettes que son beau-père refuse de payer. Rompant avec ce dernier, il s’engage dans l’armée, et publie-sans aucun succès- ses premiers poèmes. Il parvient en 1830, à entrer à l’académie militaire de West-Point pour s’en faire exclure un an plus tard pour ivrognerie.
Il se réfugie à Baltimore chez Maria Clemm, sa tante, qui a déjà recueilli Henry, son frère ainé de deux ans. Lequel, poitrinaire et alcoolique lui aussi, agonise. Edgar Poe publie dans la presse des contes. Tombé amoureux de Virginia, la fille de Maria, il l’épouse en 1836 (elle n’a que 14 ans) puis s’installe à Richmond où il a obtenu un emploi de rédacteur dans le journal local.
Il y devient le défenseur de la littérature du vieux Sud. Mais s’estimant trop mal payé, il part à New-York, puis à Philadelphie, fuyant de mansardes en taudis, escorté de Virginia et de Maria, les créanciers. Les nouvelles qu’il publie ont moins de succès que ses articles.
En  1840, il obtient toutefois un début de consécration : Double assassinat rue Morgue, où il invente le roman policier fait quadrupler les ventes du journal. Mais sa situation reste précaire. Son alcoolisme le rend instable. Virginia souffre de tuberculose, lorsqu’elle meurt  en 1847, Poe est  un poète reconnu mais toujours misérable, affaibli par l’alcool et l’opium. Même Maria Clemm qui monnaye ses poèmes pour sa subsistance doute de sa raison. En 1848, il tente de se suicider. Son état empire. Atteint du délire de persécution, il s’enfuit, dort dans les bois, voire en prison, tout en réussissant parfois à donner des conférences.
Il est retrouvé inanimé le 3 octobre 1849 dans une rue de Baltimore, les vêtements en lambeaux. Transporté à l’hôpital, le plus grand poète américain, meurt le 7 octobre dans l’indifférence. Sept ans plus tard, un autre maudit Charles Baudelaire, traduira une partie de son œuvre (et si brillamment que souvent la traduction est mieux écrite que l’original), et la fera découvrir dans le monde entier.

Extrait de : Histoires Extraordinaires d’Edgar Poe éditions Classiques Eternels 1992. 

jeudi 19 janvier 2017

DOSSIER de PRESSE




Il y a quelques mois, j'avais envoyé un courrier à plusieurs bibliothèques de la ville du Havre pour présenter ce dernier roman. J'ai eu, il y a une semaine l'excellente surprise de constater que ces mêmes bibliothèques avaient commandé mes trois romans. 
 J'ai donc réalisé une petite présentation du dernier et j'ai élargi mon prérimètre en décidant de m'attaquer à tout le département, pourquoi pas? 
Si cette initiative fonctionne, j'envisage d'élargir petit à petit le nombre de destinataires, la région Bretagne me semble également  un bon tremplin. 

Alors voici mon dossier de presse, tel que je l'ai envoyé: 


Je vous présente mon dernier roman sorti en mars 2016  aux Editions EDILIVRE : Le Tigris dans l’oreille. Il s’agit de mon troisième roman policier ayant pour héroïne Anna Le Goff

Synopsis :

Simon Blot et son équipage ne s’attendaient pas ce matin là, à découvrir le corps d’une jeune gothique noyée au fond de leurs filets. Tout porte à croire que la jeune fille a voulu mettre fin à ses jours. L’inspecteur Anna Le Goff, incrédule, refuse de se fier aux apparences. Accompagnée de son équipe et contre l’avis de ses supérieurs, elle met tout en œuvre pour lever le doute au risque d’y perdre la vie.
Ce roman se plonge dans l’univers du monde gothique, emmène le lecteur sur les côtes Bretonnes puis la Normandie, entre Le Havre et Etretat à la recherche d’un suspect.

Extraits :

"Le lieu de pêche fut rapidement atteint et le chalut commença à descendre doucement dans l’eau. C’était parti pour trois heures de pêche, Simon avait réglé la vitesse entre 2 et 4 nœuds. Vers onze heures la poche fut élinguée puis levée, et le nœud de raban qui ferme le cul du chalut fut défait d’une main experte par Pierrick. Les soles, les merlus et les daurades frétillant encore furent triés par l’équipage et rapidement stockés dans les bacs puis couverts de glace. Le chalut fut remouillé pour un deuxième passage. Le temps que le chalut traîne au fond de l’eau, l’équipage se servit un petit café accompagné de casse-croutes d’une taille raisonnable pour ces jeunes estomacs affamés. 

La fin de la journée approchait et le filet fut de nouveau remonté, mais il était, cette fois-ci, particulièrement lourd et le moteur qui actionnait la roue peinait légèrement. Dunven le surveillait d’un œil attentif et l’écoutait grincer. Après quelques plaisanteries sur le contenu éventuel, le silence était revenu sur le bateau et chacun était tendu lorsque le filet lâcha sa cargaison sur le plancher arrière. – Nom de Dieu ! s’écria Dunven. – Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? hurla Simon depuis l’avant du bateau. – Venez capitaine, vite… oh, merde ! 
L’équipage au complet entourait le filet éventré, au milieu des poissons, gisait le corps d’une jeune fille."

Quelques retours :

Une formidable découverte

Les sublimes descriptions ajoutées à la très agréable plume de l'auteur contribuent également à l'énorme plaisir que l'on prend à lire ce livre.
En bref, un polar très réussi! Il me tarde de découvrir d'autres aventures d'Anna Le Goff!

Un polar classique comme on dit, qui attrape le lecteur jusqu'à la fin. On ferme le livre en se disant qu'Anna Le Goff ne nous quitte que pour quelques mois et qu'elle reviendra certainement très vite, si la plume de l'auteure continue à la faire vivre.
 Après Derrière la dune et Valentino, Odile Marteau Guernion publie chez Edilivre un troisième polar, avec aux commandes son personnage fétiche, la policière Anna Le Goff. On retrouve dans ce polar quelques uns des ingrédients chers à Odile Marteau Guernion, la mer et les côtes bretonnes. La couverture de ce troisième volet des aventures d’Anna Le Goff est très alléchante, et bien plus évocatrice, me semble-t-il, que les couvertures des deux premiers. Pour ce qui est du contenu, à vous de le découvrir !
Fidèle lectrice des aventures d'Anna Le Goff, son commentaire ci dessous : bravo pour ce roman, à peine commencé que j'ai parcouru d'une traite cette nouvelle histoire d'Anna tellement j'ai été prise par l'intrigue. Un grand merci pour ce bon moment passé en ta "compagnie"
 J'ai dévoré "le tigris dans l'oreille" de Marteau Guernion Odile. J'y ai retrouvé cette atmosphère bretonne que j'`avais tant aimée dans " Derrière la dune". Tout est au rendez-vous pour vous tenir en halène jusqu'au bout. L'écriture et le personnage d'Anna gagnent en profondeur. J'ai ADORÉ!
A recommander sans nul doute... et à ne pas lire seul un soir d'orage dans une chambre de motel près de la mer, tant les frissons sont garantis!
J’ai passé un bon moment de lecture durant un séjour dans les Landes.
Bonne suite pour l’inspiration ! 
Un roman qui m'a tenu en haleine de bout en bout, des rebondissements, un peu de votre Bretagne et de ma Normandie ... Tous les ingrédients étaient au rendez-vous de ce bon polar que j'ai dévoré ! Vivement le prochain À bientôt
Bravo pour le Tigris !
" Mille mercis pour le Tigris dans l'oreille qui a rendu mon vol plus que rapide. J'ai adoré, le texte est fluide et l'intrigue captivante ».
Un polar comme je les aime! Simple mais efficace!

Je ne connaissais pas du tout et je ne regrette aucunement cette découverte! Un polar dont on imagine sans peine les scènes , comme dans une série télévisée. L'écriture est fluide, facile à lire au point qu'on ne voit pas les pages défiler pendant la lecture, pleines de rebondissements, des fausses pistes qui entrent pile aux moments opportun, sans pour autant nous perdre dans l'histoire.

J'ai lu le roman « le Tigris dans l'oreille »  d'une traite. J'ai apprécié la qualité de son intrigue et la profondeur psychologique de ses héros avec en premier lieu l'inspectrice Anna le Goff. En résumé un très bon polar, Edilivre publie des « reines du crime » à la française qui n'ont rien à envier aux auteurs d'outre Manche.

Dans ce troisième volet des enquêtes de l'inspecteur Le Goff, on est rapidement embarqué par l'histoire. L'enquête est menée avec efficacité, les paysages bretons toujours aussi beaux. La fin est inattendue. Bon roman à lire sur la plage!

 Le style est excellent, les personnages sont très bien construits, l'intrigue est pleine de suspense et de rebondissements. Un régal !

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livre commencé et fini ce week-end: intrigue bien menée, personnages attachants dont l'inspecteur Anna Le Goff et paysages bretons et normands agréablement décrits... un livre à lire
Bas du formulaire

J'ai passé un agréable moment durant la lecture de votre livre "Le tigris dans l'oreille". Le personnage d'Anna Le Goff est attachant, bonne flic mais femme avant tout. L'énigme tient en haleine avec ses rebondissements qui vous font tourner les pages pour en savoir plus jusqu'à sa solution bien amenée.



Qui suis-je ? :

Née dans la Sarthe en 1955, j’ai  fait toute ma carrière dans la fonction publique hospitalière    
( infirmière puis cadre supérieur de santé) . Je suis en retraite depuis janvier 2016.
Mariée et mère de deux enfants, je fréquente régulièrement les ateliers d’écriture et participe à une formation d’animateur d’atelier d’écriture( 2007). Ecrire a toujours fait partie de ma vie, j’ai décidé en 2005 de  développer ma passion de l’écriture et me suis  lancée dans la rédaction d’un roman.  Je suis  l’auteure de Valentino publié en 2008 réédité en 2015,  Derrière la Dune sorti en 2014 et Le Tigris dans l’oreille paru en 2016 aux éditions Edilivre. Ces trois romans ont pour héroïne Anna Le Goff inspecteur de police en Bretagne. Trois autres romans sont en attente d’édition. Depuis 2016, j’écris des nouvelles et des pièces de théâtre pour enfants. ( je fais personnellement du théâtre depuis 10 ans environ)
Je tiens également un blog que  je consacre à mes retours de lecture : http://superrollingwords.blogspot.fr/

La vie du roman :

Depuis sa sortie, j’ai, avec ce roman, participé à des dédicaces à la FNAC du Havre en mai 2016, La librairie Plein ciel en Décembre 2016, à la Maison de la Presse d’Etables sur Mer en juillet 2016. J’ai participé au Salon du Livre de Bléville en Août puis au Quay des Plumes à St Quay Portrieux en octobre 2016. Je suis sélectionnée par mon éditeur pour participer au Salon du livre de Paris en Mars prochain ainsi qu’au salon du livre de Dieppe les 1er et 2 Avril.
J’ai été invitée à la médiathèque de Gonfreville l’Orcher, mon lieu de résidence, pour discuter autour de mon envie d’écrire avec les lecteurs.
Par ailleurs mes trois romans sont présents dans plusieurs bibliothèques municipales de la ville du Havre.
J’ai pu bénéficier de plusieurs articles de presse à chacun de mes romans lors des dédicaces.
La suite :
Je viens de terminer l’écriture d’un 4ème roman policier mettant en scène la même héroïne qui sortira probablement cette année. Quant aux trois autres qui ne sont pas des polars, je tente de les faire éditer chez un éditeur autre qu’Edilivre…L’avenir dira si j’ai raison de persévérer!
Pour en savoir plus :
http://toutcequevousvoulezsavoirsurmesromans.blogspot.fr/



MERCI DE VOTRE ATTENTION 

vendredi 16 décembre 2016

A LA POURSUITE DE L'EDITEUR PERDU !






J'ai écris en début d'année un roman que je qualifierais de roman d'aventure intitulé: FELIZIDAD, la vie recommencée. Celui-ci se déroule  en Colombie, pays  pour lequel, pour des  raisons toutes personnelles, j'ai beaucoup d'affection  et que j'ai eu l'occasion de visiter à deux reprises il y de longues années. 
Après l'avoir fait lire par plusieurs β-lecteurs, avoir rectifié quelques paragraphes, revu toute la fin de l'histoire, je me suis lancée dans la recherche d'un éditeur! Hé, hé! Chose normale me direz-vous. Cette nouvelle aventure a commencé en juin, j'en suis à ce jour à 15 envois. J'ai ciblé mes destinataires en essayant d'entrevoir les maisons susceptibles d'apprécier mon histoire. 
Deux maisons se sont montrées très vite  intéressées, l'une ne verra malheureusement jamais le jour, l'autre ne me satisfaisait pas, le contrat étant à mon humble avis peu engageant. Sur les treize restantes, 5 ont déjà décidé de ne pas donner suite. 

Aujourd'hui, je reçois le refus d'édition d'une grande Maison. Déçue? Non, j'ai suffisemment de bouteille maintenant pour ne pas me formaliser de ce genre de refus.  Consciente que je ne connais personne dans cette maison prestigieuse, je savais que la réponse ne pouvait être qu'identique à celle que j'ai reçu ce jour. Cependant, j'eusse aimé une petite remarque , un encouragement, que neni, tel n'est pas le cas! 

Alors, pourquoi ne pas envoyer ce manuscrit  à Edilivre comme mes autres romans? Je suis persuadée qu'il serait accepté. Mais au fond de moi, existe un petit feu qui brûle et qui me fait espérer que je pourrais prétendre à être acceptée dans une maison d'édition telle que l'on peut la définir. En gros, une vraie, quoi! 

FELIZIDAD est pour moi, le type de roman qui passe bien et qui, selon les remarques de mes β-lecteurs,est dynamique captivant et dépaysant... Est-ce là un critère suffisant pour qu'un manuscrit soit retenu? Je partageais encore hier, les propos d'un auteur  Cathy Bonidan ( Le parfum de l'Hellébore) récemment édité: Ce n’est pas parce qu’on est publié qu’on est le meilleur… ». 





Au milieu du Marathon de milliers d'auteurs je couche les mots sur l'écran de mon ordinateur en espérant parcourir la distance qui me sépare de la Maison qui aimera et choisira mon histoire. Chaque manuscrit est un galop d'essai, chaque fois que je pose le point final, je me dis que j'avance et que j'ai progressé dans ma façon d'écrire et de transcrire ce qui dort au fond de moi et qui ne demande qu'à prendre vie. 

Là, où moi je réfléchis encore à l'idée que mon histoire peut emballer, l'éditeur, lui, réfléchit à son investissement et le rapport d'un tel investissement. L'auteur est-il en phase avec l'éditeur? Pas sûr. 



L'aventure de FELIZIDA continue, le temps ne compte pas! 
Je continue à écrire, quoi qu'il arrive. 


Voilà, c'est chose faite, ESNEVAL Editions s'engage dans l'édition de ce roman pour mon plus grand plaisir. Cette maisonj correspond à mes attentes, proche, dynamique, constituée de personnes attentives et volontaires. 

vendredi 9 décembre 2016

SALON DU LIVRE DE PARIS PORTE DE VERSAILLES



 PORTE DE VERSAILLES version 2017! 



Je viens de recevoir cet email de la part de mon éditeur : 
Cher auteur,

Comme vous le savez, notre maison participera du 24 au 27 mars prochains au Salon du Livre de Paris, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles et nous souhaiterions vous y inviter à venir dédicacer.

Votre séance de dédicaces a été fixée au lundi 27 mars de 10H à 12H.

Alors, dois-je me réjouir? Il me semble que oui, dans un premier temps. Dans la mesure où il y a quelques semaines, le même éditeur m'avait informé qu'il choisirait les auteurs en fonction de l'intérêt de l'oeuvre
d'une part et du nombre de ventes d'autre part.  Compte tenu du fait que nous sommes très nombreux en tant qu'auteurs chez Edilivre, alors oui, j'en tire une certaine satisfaction. Le bémol est que le créneau qui m'est réservé n'a rien de fantastique, le salon se déroule du 24 au 27 mars et je me retrouve invitée  le lundi matin de 10h à 12h00. Y a t'il du monde à cette heure là qui arpente les allées du salon du livre en sachant que celui-ci se terminera l'après-midi même? Bonne question. Je suppose que les ventes vont se faire en priorité durant le WE. 
Cependant, je me dis qu'il est quand même très flatteur de pouvoir annoncer que l'on va présenter ses romans au salon du Livre de Paris. Ce sera une expérience. Je pense que je vais donc accepter cette invitation, je vais tout de même tenter de voir si je ne peux pas y participer le WE. 
A suivre, donc!!!!!
D'autre part, il me semble qu'il y ait une petite erreur, le salon se déroule du 23 au 26 mars. 

https://www.livreparis.com/fr/Accueil/


mardi 29 novembre 2016

LES DEDICACES
 
 
 
 
Ce vendredi 2 décembre, je serai à la librairie Plein Ciel aux Docks Vauban du Havre qui me fait la gentillesse de m'accueillir pour la deuxième fois.
 
Depuis que je me suis lancée dans l'écriture, j'ai réussi à sortir un roman par an. Après des expériences plus ou moins heureuses avec des éditeurs qui incarnent davantage des sirènes nous susurrant de belles paroles dans les oreilles. Comme Ulysse j'aurais dû m'attacher au mât de mon embarcation pour ne pas succomber.
Peu importe maintenant, il s'agit d'histoires anciennes. je suis donc éditée chez Edilivre depuis 2014 maintenant. Là encore, la satisfaction n'est pas complètement au rendez-vous, mais cette maison que l'on nomme alternative, a un avantage, elle ne nous mène pas en bateau. Les contrats sont clairs et si on ne prend aucune option, l'édition du roman ne coûte aucun euro et aucun centime.
L'auteur sait depuis le départ qu'il ne bénéficiera d'aucune promotion pour son ouvrage. Passé le temps de la satisfaction de tenir dans ses mains, le livre, issu de nombreuses heures de travail, se pose le lourd problème de la diffusion.  Le mot DIFFUSION, on l'apprend bien vite est le nerf de la guerre. Un livre qui n'est pas diffusé ne se vend pas. Un livre qui n'est pas soutenu par des gens qui y croient ne se vend pas. Alors que faire?
 
Edilivre n'étant pas à proprement parlé un vrai éditeur, ici se situe le nœud. Nombre de libraires refusent systématiquement d'afficher dans leurs rayons votre "belle œuvre". La raison?
Il n'existe pas de stock chez Edilivre et les exemplaires non vendus ne sont pas repris.
Cependant, on arrive à se faire connaître dans son fief et on progresse tout doucement. C'est mon cas. J'arrive à obtenir des dédicaces dans deux librairies sur trois dans ma ville, à participer à des salons. Mais il faut faire preuve de persévérance, entretenir de bonnes relations avec les libraires, faire sa pub sur internet, se faire connaître des journalistes locaux.
J'ai commencé timidement, ayant presque honte de dire que j'avais écrit un roman, je me sens plus à l'aise aujourd'hui  et surtout je n'accepte plus n'importe quoi. Mes trois romans édités sont chez Edilivre, peut être les suivants n'y seront-ils pas, je ne le sais pas encore. J'ai refusé des contrats d'éditeurs peu fiables. Reste l'auto-édition que je n'ai pas encore tenté. Pourquoi pas?