dimanche 5 février 2017

L'AUTEUR INSATISFAIT






LE BOUT DE LA LIGNE 7
OU
LA METAMORPHOSE D’UN DOUX RÊVEUR



L’auteur insatisfait.

On a tous des manuscrits inachevés au fond de nos tiroirs. Maintenant, ils sont plus au fond de la mémoire de nos ordinateurs mais ils sont là, présents comme un caillou dans la chaussure qui nous pique le pied régulièrement. Ce roman je le traîne dans ma tête depuis tant d’années. J’ai commencé à écrire «  Le bout de la ligne ou la métamorphose d’un doux rêveur » en 2009 et j’ai mis 5 ans à en finir l’histoire. Une fois terminé, le manuscrit comportait 260 pages de format A4. Je le fis lire à mes béta lecteurs qui certes apprécièrent l’histoire mais à demi-mot me firent comprendre qu’ils n’étaient pas entièrement convaincus par le roman qui se veut être, je le précise, un thriller. Cependant, il fut, tel quel, accepté par deux maisons d’édition. À la demande de l’une d’elles, je l’ai remanié entièrement et raccourci d’une bonne centaine de pages  enlevant ainsi tout ce qui ne paraissait pas essentiel dans le déroulement de l’histoire, changeant des paragraphes de place, enfin toute une revisite bien nécessaire. Mais Léo, puisque ce doux rêveur s’appelle Léo, me trottait toujours dans la tête. J’ai donc pris la décision de ne pas donner suite aux contrats proposés par les deux ME. (maisons d’édition). Et me voilà donc avec mon Léo sur les bras et cette question, qu’est-ce qui cloche dans cette histoire ?

Il y a quelques mois, je l’ai envoyé à ma correctrice, bien décidée cette fois à  le faire éditer. Une fois le manuscrit corrigé, je me suis de nouveau posée des questions au regard de ses remarques, me faisant penser que le travail n’était pas terminé, que le roman manquait de consistance et que les personnages n’étaient pas assez étoffés. Je me suis souvenue de remarques telles que : «  travail trop intellectuel » envoyée par un éditeur potentiel mais aussi et surtout d’une remarque fort judicieuse d’un de mes bêta-lecteurs (JLM) me demandant s’il s’agissait de l’histoire de Léo ou de celle d’Eva. (Eva étant la compagne de ce dernier) S’il s’était posé la question, c’était que mon intention n’était pas si clairement définie.


Malgré le fait que depuis j’ai écrit quatre autres romans, celui-ci reste en suspend dans un coin de mon esprit et revient parfois comme un fantôme me rappeler que je n’ai pas fini. Ce fut le cas cette nuit. Depuis quelques temps je pense que je vais réécrire entièrement l’histoire et cette nuit cette idée à pris toute sa force. Entre Léo et Eva, le choix s'impose!  

jeudi 2 février 2017

EDGAR ALLAN POE


Que sommes nous pauvres auteurs qui tentons de faire lire nos écrits? Ne sommes-nous pas bien trop raisonnables? Ne sommes-nous pas trop rangés, au regard de la vie de ces artistes maudits qui ont mangé le trottoir à maintes reprises, fréquenté la misère plus qu'on ne pourrait le supporter? Tels de nombreux peintres inconnus, morts dans la misère, la littérature charie son lot d'auteurs disparus dans le plus grand anonymat et pourtant si talentueux. 

Folie, fièvre de l'écriture? Nous sommes habités par le besoin de transcrire sur la papier ce qui trotte dans nos cerveaux. Edgar Poe ne fut reconnu comme bien d'autres qu'après sa mort. Alors n'est-ce que dans le trépas que nos écrits prendront leur envol? 
Pour y réfléchir, Je vous propose cette courte biographie de cet auteur si talentueux, extraite d'Histoires Extraordinaires. 




EDGAR ALLAN POE



Son arrière grand père avait été amiral, son grand père général. Son père était un acteur ivrogne et sans talent. Edgar Poe, dès sa naissance, le 19 janvier 1809, à Boston, est marqué par la déchéance. Il a deux ans lorsque sa mère (son père a disparu un an auparavant) meut de phtisie. Recueilli par les Allan, des commerçants aisés de Richmond en Virginie, Edgar connaît l’enfance et l’adolescence d’un fils de famille. Son beau-père, avec lequel il s’entend mal, l’envoie, en 1826, à l’université  apprendre le droit.
Mais livré à lui-même, Edgar Poe découvre l’alcool. Il joue aux cartes, et fait des dettes que son beau-père refuse de payer. Rompant avec ce dernier, il s’engage dans l’armée, et publie-sans aucun succès- ses premiers poèmes. Il parvient en 1830, à entrer à l’académie militaire de West-Point pour s’en faire exclure un an plus tard pour ivrognerie.
Il se réfugie à Baltimore chez Maria Clemm, sa tante, qui a déjà recueilli Henry, son frère ainé de deux ans. Lequel, poitrinaire et alcoolique lui aussi, agonise. Edgar Poe publie dans la presse des contes. Tombé amoureux de Virginia, la fille de Maria, il l’épouse en 1836 (elle n’a que 14 ans) puis s’installe à Richmond où il a obtenu un emploi de rédacteur dans le journal local.
Il y devient le défenseur de la littérature du vieux Sud. Mais s’estimant trop mal payé, il part à New-York, puis à Philadelphie, fuyant de mansardes en taudis, escorté de Virginia et de Maria, les créanciers. Les nouvelles qu’il publie ont moins de succès que ses articles.
En  1840, il obtient toutefois un début de consécration : Double assassinat rue Morgue, où il invente le roman policier fait quadrupler les ventes du journal. Mais sa situation reste précaire. Son alcoolisme le rend instable. Virginia souffre de tuberculose, lorsqu’elle meurt  en 1847, Poe est  un poète reconnu mais toujours misérable, affaibli par l’alcool et l’opium. Même Maria Clemm qui monnaye ses poèmes pour sa subsistance doute de sa raison. En 1848, il tente de se suicider. Son état empire. Atteint du délire de persécution, il s’enfuit, dort dans les bois, voire en prison, tout en réussissant parfois à donner des conférences.
Il est retrouvé inanimé le 3 octobre 1849 dans une rue de Baltimore, les vêtements en lambeaux. Transporté à l’hôpital, le plus grand poète américain, meurt le 7 octobre dans l’indifférence. Sept ans plus tard, un autre maudit Charles Baudelaire, traduira une partie de son œuvre (et si brillamment que souvent la traduction est mieux écrite que l’original), et la fera découvrir dans le monde entier.

Extrait de : Histoires Extraordinaires d’Edgar Poe éditions Classiques Eternels 1992. 

jeudi 19 janvier 2017

DOSSIER de PRESSE




Il y a quelques mois, j'avais envoyé un courrier à plusieurs bibliothèques de la ville du Havre pour présenter ce dernier roman. J'ai eu, il y a une semaine l'excellente surprise de constater que ces mêmes bibliothèques avaient commandé mes trois romans. 
 J'ai donc réalisé une petite présentation du dernier et j'ai élargi mon prérimètre en décidant de m'attaquer à tout le département, pourquoi pas? 
Si cette initiative fonctionne, j'envisage d'élargir petit à petit le nombre de destinataires, la région Bretagne me semble également  un bon tremplin. 

Alors voici mon dossier de presse, tel que je l'ai envoyé: 


Je vous présente mon dernier roman sorti en mars 2016  aux Editions EDILIVRE : Le Tigris dans l’oreille. Il s’agit de mon troisième roman policier ayant pour héroïne Anna Le Goff

Synopsis :

Simon Blot et son équipage ne s’attendaient pas ce matin là, à découvrir le corps d’une jeune gothique noyée au fond de leurs filets. Tout porte à croire que la jeune fille a voulu mettre fin à ses jours. L’inspecteur Anna Le Goff, incrédule, refuse de se fier aux apparences. Accompagnée de son équipe et contre l’avis de ses supérieurs, elle met tout en œuvre pour lever le doute au risque d’y perdre la vie.
Ce roman se plonge dans l’univers du monde gothique, emmène le lecteur sur les côtes Bretonnes puis la Normandie, entre Le Havre et Etretat à la recherche d’un suspect.

Extraits :

"Le lieu de pêche fut rapidement atteint et le chalut commença à descendre doucement dans l’eau. C’était parti pour trois heures de pêche, Simon avait réglé la vitesse entre 2 et 4 nœuds. Vers onze heures la poche fut élinguée puis levée, et le nœud de raban qui ferme le cul du chalut fut défait d’une main experte par Pierrick. Les soles, les merlus et les daurades frétillant encore furent triés par l’équipage et rapidement stockés dans les bacs puis couverts de glace. Le chalut fut remouillé pour un deuxième passage. Le temps que le chalut traîne au fond de l’eau, l’équipage se servit un petit café accompagné de casse-croutes d’une taille raisonnable pour ces jeunes estomacs affamés. 

La fin de la journée approchait et le filet fut de nouveau remonté, mais il était, cette fois-ci, particulièrement lourd et le moteur qui actionnait la roue peinait légèrement. Dunven le surveillait d’un œil attentif et l’écoutait grincer. Après quelques plaisanteries sur le contenu éventuel, le silence était revenu sur le bateau et chacun était tendu lorsque le filet lâcha sa cargaison sur le plancher arrière. – Nom de Dieu ! s’écria Dunven. – Quoi ? Qu’est-ce qui se passe ? hurla Simon depuis l’avant du bateau. – Venez capitaine, vite… oh, merde ! 
L’équipage au complet entourait le filet éventré, au milieu des poissons, gisait le corps d’une jeune fille."

Quelques retours :

Une formidable découverte

Les sublimes descriptions ajoutées à la très agréable plume de l'auteur contribuent également à l'énorme plaisir que l'on prend à lire ce livre.
En bref, un polar très réussi! Il me tarde de découvrir d'autres aventures d'Anna Le Goff!

Un polar classique comme on dit, qui attrape le lecteur jusqu'à la fin. On ferme le livre en se disant qu'Anna Le Goff ne nous quitte que pour quelques mois et qu'elle reviendra certainement très vite, si la plume de l'auteure continue à la faire vivre.
 Après Derrière la dune et ValentinoOdile Marteau Guernion publie chez Edilivre un troisième polar, avec aux commandes son personnage fétiche, la policière Anna Le Goff. On retrouve dans ce polar quelques uns des ingrédients chers à Odile Marteau Guernion, la mer et les côtes bretonnes. La couverture de ce troisième volet des aventures d’Anna Le Goff est très alléchante, et bien plus évocatrice, me semble-t-il, que les couvertures des deux premiers. Pour ce qui est du contenu, à vous de le découvrir !
Fidèle lectrice des aventures d'Anna Le Goff, son commentaire ci dessous : bravo pour ce roman, à peine commencé que j'ai parcouru d'une traite cette nouvelle histoire d'Anna tellement j'ai été prise par l'intrigue. Un grand merci pour ce bon moment passé en ta "compagnie"
 J'ai dévoré "le tigris dans l'oreille" de Marteau Guernion Odile. J'y ai retrouvé cette atmosphère bretonne que j'`avais tant aimée dans " Derrière la dune". Tout est au rendez-vous pour vous tenir en halène jusqu'au bout. L'écriture et le personnage d'Anna gagnent en profondeur. J'ai ADORÉ!
A recommander sans nul doute... et à ne pas lire seul un soir d'orage dans une chambre de motel près de la mer, tant les frissons sont garantis!
J’ai passé un bon moment de lecture durant un séjour dans les Landes.
Bonne suite pour l’inspiration ! 
Un roman qui m'a tenu en haleine de bout en bout, des rebondissements, un peu de votre Bretagne et de ma Normandie ... Tous les ingrédients étaient au rendez-vous de ce bon polar que j'ai dévoré ! Vivement le prochain À bientôt
Bravo pour le Tigris !
" Mille mercis pour le Tigris dans l'oreille qui a rendu mon vol plus que rapide. J'ai adoré, le texte est fluide et l'intrigue captivante ».
Un polar comme je les aime! Simple mais efficace!

Je ne connaissais pas du tout et je ne regrette aucunement cette découverte! Un polar dont on imagine sans peine les scènes , comme dans une série télévisée. L'écriture est fluide, facile à lire au point qu'on ne voit pas les pages défiler pendant la lecture, pleines de rebondissements, des fausses pistes qui entrent pile aux moments opportun, sans pour autant nous perdre dans l'histoire.

J'ai lu le roman « le Tigris dans l'oreille »  d'une traite. J'ai apprécié la qualité de son intrigue et la profondeur psychologique de ses héros avec en premier lieu l'inspectrice Anna le Goff. En résumé un très bon polar, Edilivre publie des « reines du crime » à la française qui n'ont rien à envier aux auteurs d'outre Manche.

Dans ce troisième volet des enquêtes de l'inspecteur Le Goff, on est rapidement embarqué par l'histoire. L'enquête est menée avec efficacité, les paysages bretons toujours aussi beaux. La fin est inattendue. Bon roman à lire sur la plage!

 Le style est excellent, les personnages sont très bien construits, l'intrigue est pleine de suspense et de rebondissements. Un régal !

Haut du formulaire
livre commencé et fini ce week-end: intrigue bien menée, personnages attachants dont l'inspecteur Anna Le Goff et paysages bretons et normands agréablement décrits... un livre à lire
Bas du formulaire

J'ai passé un agréable moment durant la lecture de votre livre "Le tigris dans l'oreille". Le personnage d'Anna Le Goff est attachant, bonne flic mais femme avant tout. L'énigme tient en haleine avec ses rebondissements qui vous font tourner les pages pour en savoir plus jusqu'à sa solution bien amenée.



Qui suis-je ? :

Née dans la Sarthe en 1955, j’ai  fait toute ma carrière dans la fonction publique hospitalière    
( infirmière puis cadre supérieur de santé) . Je suis en retraite depuis janvier 2016.
Mariée et mère de deux enfants, je fréquente régulièrement les ateliers d’écriture et participe à une formation d’animateur d’atelier d’écriture( 2007). Ecrire a toujours fait partie de ma vie, j’ai décidé en 2005 de  développer ma passion de l’écriture et me suis  lancée dans la rédaction d’un roman.  Je suis  l’auteure de Valentino publié en 2008 réédité en 2015,  Derrière la Dune sorti en 2014 et Le Tigris dans l’oreille paru en 2016 aux éditions Edilivre. Ces trois romans ont pour héroïne Anna Le Goff inspecteur de police en Bretagne. Trois autres romans sont en attente d’édition. Depuis 2016, j’écris des nouvelles et des pièces de théâtre pour enfants. ( je fais personnellement du théâtre depuis 10 ans environ)
Je tiens également un blog que  je consacre à mes retours de lecture : http://superrollingwords.blogspot.fr/

La vie du roman :

Depuis sa sortie, j’ai, avec ce roman, participé à des dédicaces à la FNAC du Havre en mai 2016, La librairie Plein ciel en Décembre 2016, à la Maison de la Presse d’Etables sur Mer en juillet 2016. J’ai participé au Salon du Livre de Bléville en Août puis au Quay des Plumes à St Quay Portrieux en octobre 2016. Je suis sélectionnée par mon éditeur pour participer au Salon du livre de Paris en Mars prochain ainsi qu’au salon du livre de Dieppe les 1er et 2 Avril.
J’ai été invitée à la médiathèque de Gonfreville l’Orcher, mon lieu de résidence, pour discuter autour de mon envie d’écrire avec les lecteurs.
Par ailleurs mes trois romans sont présents dans plusieurs bibliothèques municipales de la ville du Havre.
J’ai pu bénéficier de plusieurs articles de presse à chacun de mes romans lors des dédicaces.
La suite :
Je viens de terminer l’écriture d’un 4ème roman policier mettant en scène la même héroïne qui sortira probablement cette année. Quant aux trois autres qui ne sont pas des polars, je tente de les faire éditer chez un éditeur autre qu’Edilivre…L’avenir dira si j’ai raison de persévérer!
Pour en savoir plus :
http://toutcequevousvoulezsavoirsurmesromans.blogspot.fr/



MERCI DE VOTRE ATTENTION 

vendredi 16 décembre 2016

A LA POURSUITE DE L'EDITEUR PERDU !






J'ai écris en début d'année un roman que je qualifierais de roman d'aventure intitulé: FELIZIDAD, la vie recommencée. Celui-ci se déroule  en Colombie, pays  pour lequel, pour des  raisons toutes personnelles, j'ai beaucoup d'affection  et que j'ai eu l'occasion de visiter à deux reprises il y de longues années. 
Après l'avoir fait lire par plusieurs β-lecteurs, avoir rectifié quelques paragraphes, revu toute la fin de l'histoire, je me suis lancée dans la recherche d'un éditeur! Hé, hé! Chose normale me direz-vous. Cette nouvelle aventure a commencé en juin, j'en suis à ce jour à 15 envois. J'ai ciblé mes destinataires en essayant d'entrevoir les maisons susceptibles d'apprécier mon histoire. 
Deux maisons se sont montrées très vite  intéressées, l'une ne verra malheureusement jamais le jour, l'autre ne me satisfaisait pas, le contrat étant à mon humble avis peu engageant. Sur les treize restantes, 5 ont déjà décidé de ne pas donner suite. 

Aujourd'hui, je reçois le refus d'édition d'une grande Maison. Déçue? Non, j'ai suffisemment de bouteille maintenant pour ne pas me formaliser de ce genre de refus.  Consciente que je ne connais personne dans cette maison prestigieuse, je savais que la réponse ne pouvait être qu'identique à celle que j'ai reçu ce jour. Cependant, j'eusse aimé une petite remarque , un encouragement, que neni, tel n'est pas le cas! 

Alors, pourquoi ne pas envoyer ce manuscrit  à Edilivre comme mes autres romans? Je suis persuadée qu'il serait accepté. Mais au fond de moi, existe un petit feu qui brûle et qui me fait espérer que je pourrais prétendre à être acceptée dans une maison d'édition telle que l'on peut la définir. En gros, une vraie, quoi! 

FELIZIDAD est pour moi, le type de roman qui passe bien et qui, selon les remarques de mes β-lecteurs,est dynamique captivant et dépaysant... Est-ce là un critère suffisant pour qu'un manuscrit soit retenu? Je partageais encore hier, les propos d'un auteur  Cathy Bonidan ( Le parfum de l'Hellébore) récemment édité: Ce n’est pas parce qu’on est publié qu’on est le meilleur… ». 





Au milieu du Marathon de milliers d'auteurs je couche les mots sur l'écran de mon ordinateur en espérant parcourir la distance qui me sépare de la Maison qui aimera et choisira mon histoire. Chaque manuscrit est un galop d'essai, chaque fois que je pose le point final, je me dis que j'avance et que j'ai progressé dans ma façon d'écrire et de transcrire ce qui dort au fond de moi et qui ne demande qu'à prendre vie. 

Là, où moi je réfléchis encore à l'idée que mon histoire peut emballer, l'éditeur, lui, réfléchit à son investissement et le rapport d'un tel investissement. L'auteur est-il en phase avec l'éditeur? Pas sûr. 



L'aventure de FELIZIDA continue, le temps ne compte pas! 
Je continue à écrire, quoi qu'il arrive. 


Voilà, c'est chose faite, ESNEVAL Editions s'engage dans l'édition de ce roman pour mon plus grand plaisir. Cette maisonj correspond à mes attentes, proche, dynamique, constituée de personnes attentives et volontaires. 

vendredi 9 décembre 2016

SALON DU LIVRE DE PARIS PORTE DE VERSAILLES



 PORTE DE VERSAILLES version 2017! 



Je viens de recevoir cet email de la part de mon éditeur : 
Cher auteur,

Comme vous le savez, notre maison participera du 24 au 27 mars prochains au Salon du Livre de Paris, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles et nous souhaiterions vous y inviter à venir dédicacer.

Votre séance de dédicaces a été fixée au lundi 27 mars de 10H à 12H.

Alors, dois-je me réjouir? Il me semble que oui, dans un premier temps. Dans la mesure où il y a quelques semaines, le même éditeur m'avait informé qu'il choisirait les auteurs en fonction de l'intérêt de l'oeuvre
d'une part et du nombre de ventes d'autre part.  Compte tenu du fait que nous sommes très nombreux en tant qu'auteurs chez Edilivre, alors oui, j'en tire une certaine satisfaction. Le bémol est que le créneau qui m'est réservé n'a rien de fantastique, le salon se déroule du 24 au 27 mars et je me retrouve invitée  le lundi matin de 10h à 12h00. Y a t'il du monde à cette heure là qui arpente les allées du salon du livre en sachant que celui-ci se terminera l'après-midi même? Bonne question. Je suppose que les ventes vont se faire en priorité durant le WE. 
Cependant, je me dis qu'il est quand même très flatteur de pouvoir annoncer que l'on va présenter ses romans au salon du Livre de Paris. Ce sera une expérience. Je pense que je vais donc accepter cette invitation, je vais tout de même tenter de voir si je ne peux pas y participer le WE. 
A suivre, donc!!!!!
D'autre part, il me semble qu'il y ait une petite erreur, le salon se déroule du 23 au 26 mars. 

https://www.livreparis.com/fr/Accueil/


mardi 29 novembre 2016

LES DEDICACES
 
 
 
 
Ce vendredi 2 décembre, je serai à la librairie Plein Ciel aux Docks Vauban du Havre qui me fait la gentillesse de m'accueillir pour la deuxième fois.
 
Depuis que je me suis lancée dans l'écriture, j'ai réussi à sortir un roman par an. Après des expériences plus ou moins heureuses avec des éditeurs qui incarnent davantage des sirènes nous susurrant de belles paroles dans les oreilles. Comme Ulysse j'aurais dû m'attacher au mât de mon embarcation pour ne pas succomber.
Peu importe maintenant, il s'agit d'histoires anciennes. je suis donc éditée chez Edilivre depuis 2014 maintenant. Là encore, la satisfaction n'est pas complètement au rendez-vous, mais cette maison que l'on nomme alternative, a un avantage, elle ne nous mène pas en bateau. Les contrats sont clairs et si on ne prend aucune option, l'édition du roman ne coûte aucun euro et aucun centime.
L'auteur sait depuis le départ qu'il ne bénéficiera d'aucune promotion pour son ouvrage. Passé le temps de la satisfaction de tenir dans ses mains, le livre, issu de nombreuses heures de travail, se pose le lourd problème de la diffusion.  Le mot DIFFUSION, on l'apprend bien vite est le nerf de la guerre. Un livre qui n'est pas diffusé ne se vend pas. Un livre qui n'est pas soutenu par des gens qui y croient ne se vend pas. Alors que faire?
 
Edilivre n'étant pas à proprement parlé un vrai éditeur, ici se situe le nœud. Nombre de libraires refusent systématiquement d'afficher dans leurs rayons votre "belle œuvre". La raison?
Il n'existe pas de stock chez Edilivre et les exemplaires non vendus ne sont pas repris.
Cependant, on arrive à se faire connaître dans son fief et on progresse tout doucement. C'est mon cas. J'arrive à obtenir des dédicaces dans deux librairies sur trois dans ma ville, à participer à des salons. Mais il faut faire preuve de persévérance, entretenir de bonnes relations avec les libraires, faire sa pub sur internet, se faire connaître des journalistes locaux.
J'ai commencé timidement, ayant presque honte de dire que j'avais écrit un roman, je me sens plus à l'aise aujourd'hui  et surtout je n'accepte plus n'importe quoi. Mes trois romans édités sont chez Edilivre, peut être les suivants n'y seront-ils pas, je ne le sais pas encore. J'ai refusé des contrats d'éditeurs peu fiables. Reste l'auto-édition que je n'ai pas encore tenté. Pourquoi pas?



mercredi 19 octobre 2016

Le Salon du livre de St Quay Portrieux en côte d'armor





QUAY DES PLUMES 
DIMANCHE 23 OCTOBRE

Pour la deuxième année consécutive, je suis invitée au salon du livre de St Quay Portrieux en Côte d'Armor Par Malika Boulais, elle même auteur. 
C'est avec un réel plaisir que je participe à ce salon car il résulte du travail et de la volonté de personnes soucieuses de faire bouger les lignes. La plupart des auteurs invités sont soit auto édités soit édités dans de petites maison d'éditions. 

Voici le lien: http://www.quaydesplumes.weebly.com
LA VERSION 2016: 

 Après une matinée frileuse, le soleil s'en était allé et la pluie avait pris sa place, Le salon des congrès n'était pas chauffé et il fallut attendre l'après-midi pour que les radiateurs se mettent à diffuser une chaleur agréable. 
Le salon de ST Quay a tout de même attiré du monde, les Bretons ne craignent pas la pluie et ils furent nombreux au rendez-vous pour le plus grand plaisir des auteurs. 








 samedi 22 octobre 


Demain, le salon Quay des plumes ouvrira ses portes pour une septième édition consacrée cette année à Dame Nature. Parmi les nombreux écrivains et maisons d'éditions qui seront présents, citons Serge Kergoat et Xavier Brosse, qui viennent de réaliser deux ouvrages consacrés aux oiseaux. Rachel Lagière fera une intervention sur le bar et les semences. À 14 h 30, l'auteur Michel Priziac viendra parler de ruralité, dans les années 50 à 60. Il sera aussi question du traitement des déchets, avec une animation d'Amelie Rebours. Enfin, une vingtaine d'éditeurs présenteront au public leur derniers ouvrages. De nombreuses dédicaces seront proposées. Gérard Chevalier présentera son dernier ouvrage « Miaou, bordel ! », qui a donné naissance à une série avec son héroïne Catia : une chatte qui tape à l'ordinateur et dont la mémoire est phénoménale. « Ron-ron, ça tourne ! », son dernier roman vient de sortir... Depuis son premier roman, du genre policier, inspiré par l'île de Batz, il enchaîne les écrits. Des romans qu'il sera donc possible de se procurer sur place : « L'ombre de la brume », un hommage aux monts d'Arrée, « La magie des nuages », « Vague scélérate », une histoire avec les services secrets en toile de fond, de Ouessant à Moscou. Côté jeunesse, un atelier destiné aux enfants sera animé par Renaud Marhic. Et pour ceux qui ont raté leur inscription à la bibliothèque, ils devraient pouvoir rencontrer les bénévoles sur place.

Pratique Quay des plumes, demain, au centre des congrès, de 10h à 12h et de 14h à 18h.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-quay-portrieux/quay-des-plumes-une-journee-consacree-a-dame-nature-22-10-2016-11264826.php#kGOt2dC7pdftBdO7.99
  • image: http://www.letelegramme.fr/images/2016/10/22/gerard-chevalier-sera-l-un-des-nombreux-auteurs-presents_3140888_354x434p.jpg?v=1
    Quay des plumes.  Une journée consacrée à Dame Nature
  • L'organisatrice Malika Boulais 


  • Odile Marteau-Guernion était vendredi matin, aux Arcades de la rue Jeanne-d'Arc, pour dédicacer ses ouvrages dont le dernier « le Tigris dans l'oreille ». Tagarine d'adoption, Odile Marteau-Guernion passe son temps entre Étables et Le Havre (76). Elle vient de signer son troisième ouvrage.

    « Le Tigris dans l'oreille »


    Passionnée par les romans policiers, l'auteur y conte avec délice les aventures de sa détective favorite, Anna Le Goff, enquêtrice de choc, qui, fidèle à son instinct, ne lâche aucune piste jusqu'au dénouement de l'affaire. Avec « Le Tigris dans l'oreille », il est question de trois jeunes filles retrouvées noyées. Seul dénominateur commun entre ces trois victimes, on retrouve dans l'oreille de chacune d'entre elles, un tigris, sorte de petit coquillage caractéristique. On l'aura compris, Anne Le Goff va se lancer à la poursuite d'un maniaque avant qu'il ne fasse une quatrième victime. Un roman palpitant qui entraîne le lecteur à la poursuite d'aventures de bord de mer. L'auteur dédicacera aussi ses deux premiers romans policiers, intitulés « Derrière la dune » et « Valentino » où, là encore, on retrouve son héroïne Anne Le Goff sur les traces de dangereux criminels. De quoi se distraire pendant les vacances de la Toussaint.

    Pratique
    Toute la journée au salon Quay des Plumes. Centre des congrès. Bd du Littoral.
    © Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-quay-portrieux/litterature-le-roman-policier-pour-cible-23-10-2016-11265874.php#CeQROBzAUKxleP7O.99

  • Odile Marteau-Guernion sera en dédicace toute la journée au salon Quay des Plumes au centre des congrès.








  • Quelques photos de l'événement 2015




    http://www.ouest-france.fr/salon-autant-apprecie-des-auteurs-que-du-public-3800910